mercredi 10 juillet 2013

INCROYABLE : UN PROF RACKETTE DES PARENTS D'ELEVE

" Un enseignant de 54 ans a été condamné mercredi par le tribunal correctionnel d'Avesnes-sur-Helpe (Nord) à six mois de prison avec sursis pour avoir extorqué de l'argent à des parents d'un élève de terminale pour éviter qu'il soit exclu.

Le tribunal a également prononcé une interdiction d'exercer de deux ans à l'encontre de cet enseignant, en deçà des réquisitions du parquet, qui avait demandé un an de prison avec sursis et cinq ans d'interdiction d'exercer la profession d'enseignant

Rodolphe Miller était jugé pour avoir, en juin 2012, réclamé 7.500 euros aux parents d'un élève de terminale d'un lycée professionnel d'Aulnoye-Aymeries (Nord), qui lui avait lancé six mois plus tôt une boulette de papier d'aluminium au visage. Les parents comme l'enseignant avaient reconnu avoir signé une «convention d'indemnisation», officialisant le versement, au rythme de 300 euros par mois.

En contrepartie, l'enseignant renonçait à toute poursuite contre cette famille aux revenus modestes, dont le père est concierge dans un collège. La somme de 7.500 euros «apparaît complètement disproportionnée» par rapport au préjudice subi par Rodolphe Miller, qui avait fait l'objet d'une ITT (incapacité totale de travail) de trois jours suite à l'incident, a considéré le tribunal

Les parents de l'élève, qui «ne vivent que pour leur enfant», ont été «contraints de vous remettre cette somme», a également expliqué le tribunal, condamnant l'enseignant à verser aux parties civiles 2.100 euros au titre du préjudice matériel et 2.000 euros en réparation du préjudice moral. Seul présent à l'audience, Rodolphe Miller n'a pas souhaité faire de commentaire.

Joint par téléphone, son avocat, Frank Berton, a indiqué qu'il ferait appel du jugement. «Je suis très surpris de cette condamnation. C'est de la morale et pas du droit», a déclaré l'avocat à l'AFP. " 

ELLE EST ENORME CELLE-LA !

" Près de 812 millions d'euros ont été versés à tort en 2012 à des demandeurs d'emploi, selon un rapport du médiateur de Pôle emploi qui préconise une simplification des règles de l'assurance chômage afin de limiter ces "indus".

Dans ce rapport discuté mercredi au conseil d'administration de Pôle emploi, Jean-Louis Walter plaide en particulier pour une refonte des règles de calcul de l'indemnisation dans le cas du cumul autorisé de l'allocation chômage avec un travail.

Ce dispositif pour les demandeurs d'emploi en activité réduite bénéficie aujourd'hui à près de la moitié des chômeurs indemnisés. Il est "de nature à générer des indus par sa complexité" et "est arrivé à saturation", estime Jean-Louis Walter. En 2012, les allocations versées au nom de l'assurance chômage et de l'Etat (Allocation de solidarité spécifique, etc.) ont représenté respectivement 29,7 et 3,3 milliards d'euros. Les "indus", ou trop-perçus par les chômeurs, ont atteint 811,67 millions, soit 2,5% des 33 milliards d'allocations versées au total. Un total de 524 millions (65%) a été récupéré auprès des demandeurs d'emploi.

Ces versements erronés résultent souvent de périodes de travail non déclarées, ou déclarées trop tard, par les inscrits à Pôle emploi ou d'erreurs lors du calcul des droits par les agents de Pôle emploi.La majorité des sommes (66%) concernent le cumul d'une indemnisation et d'un revenu d'activité. Si le dispositif autorisant l'activité réduite est "incitatif" à la reprise d'activité, il est "complexe", souligne le rapport.

Actuellement, pour continuer à être indemnisé, un chômeur ne doit pas dépasser 110 heures d'activité par mois ou toucher plus de 70% de son salaire antérieur. Et le cumul est limité à 15 mois.

Les versements indus peuvent être obtenus par de "vrais fraudeurs, volontaires et organisés". Mais Jean-Louis Walter évoque aussi le cas de ceux "que la nécessité contraint à différer ou dissimuler une activité pour conserver leur indemnisation et faire la jonction jusqu'à une autre rentrée d'argent. Et puis, il y a aussi les erreurs et les omissions par manque d'information".

Dans ses préconisations, outre la révision des règles d'indemnisation, le médiateur suggère d'adapter le système informatique. Pour limiter "les sources de tension avec les demandeurs d'emploi", il préconise aussi une meilleure information donnée au demandeur d'emploi et un renforcement de la formation des conseillers. "

GUERANDE : FACE A L'INCRUSTE DES GENS DU VOYAGE LE MAIRE SOCIALO MENACE DE DEMISSIONNER

" Avec l'été reviennent les polémiques autour des grands rassemblements estivaux de gens du voyage. Après les amalgames de Christian Estrosi le week-end dernier, qui ont entraîné une plainte de SOS Racisme, voici la lettre de démission de Christophe Priou, député-maire de Guérande (Loire-Atlantique). Ce dernier entend ainsi souligner son «impuissance» face à l’installation illicite d’une centaine de caravanes sur un terrain de foot municipal. Un coup d’éclat médiatique qui semble avoir porté ses fruits : une ordonnance d’expulsion a été délivrée mardi soir par le tribunal de Nantes. Cependant, l’édile UMP de la ville de Loire-Atlantique se défend d’avoir voulu embrayer sur les déclarations d'Estrosi ; et malgré quelques similarités, le contexte local apparaît effectivement différent.

Dimanche, 150 familles de tsiganes évangéliques investissent les terrains d’entraînement attenant au stade Jean-Ménager de Guérande. Tant pis pour la «fête du jeu» organisée par le conseil municipal des adolescents prévue pour mercredi sur la pelouse. Pourtant, à quelques kilomètres de là, la commune d’Herbignac possède un pré de quatre hectares dédié aux grands passages itinérants, «un beau terrain en herbe, avec l’eau courante, l’électricité, des sanitaires et un système de traitement des déchets» assure le maire socialiste de la commune, Pascal Noël-Racine. Il affirme avoir accueilli sur cet emplacement une mission de 80 caravanes au mois de juin et s’apprête à recevoir un nouveau rassemblement dans une semaine.

 «Le terrain est cahoteux, plein de bosses... avec nos caravanes, on peut pas pas y accéder, on n’a pas envie de les abîmer», a rétorqué Djimmy Mayer, pasteur de la mission évangélique, lors d’une conférence de presse improvisée sur les lieux mardi après-midi, reprise par l'AFP. Autre problème pour cette mission, elle n’était pas «inscrite» au planning départemental mis en place par la préfecture avec les municipalités pour accueillir à tour de rôle ces grands rassemblements estivaux, organisés autour de manifestations religieuses.

Lundi soir, lors du conseil municipal, Christophe Priou a convaincu ses adjoints de s’associer à sa lettre de démission envoyée à la préfecture. Laquelle a un mois pour la valider et la rendre effective. «La technique de la démission pour faire pression sur les autorités, ce n’est pas nouveau», pointe Christophe Sauvé, secrétaire général de l’Association nationale des gens du voyage catholiques (ANGVC), en référence à la menace faite par le maire de Cholet (Maine-et-Loire) en 2006 dans des circonstances similaires.

Mardi soir, le tribunal de Nantes a délivré l’ordonnance d’expulsion demandée par le maire, fixant à vendredi après-midi la date butoir pour évacuer les lieux. Plus tôt dans la journée, Patrick Lapouze, directeur du cabinet du préfet de Loire-Atlantique a d’ores et déjà assuré à l’AFP que «l’appui de la force publique sera sans doute accordé si le maire le demande.» "

Le maire de Guérande se défend toutefois de la jouer comme Estrosi. «Je refuse l’amalgame entre Roms et gens du voyage, je ne m’inscris pas dans les propos de Christian Estrosi. Ce n'est pas une histoire de bras de fer, il n’y a ni vainqueur, ni vaincu. Je ne souhaite pas l’usage de la force. Je veux que la raison l’emporte avant la fin de l’ultimatum. Il s’agit là de citoyens français, mais il faut qu’ils comprennent que la loi s’applique pour tous. Sinon, cela nous met en porte-à-faux total avec nos administrés, malgré toute la pédagogie qu’on a pu faire auprès d’eux.» Se défendant d’avoir alimenté la polémique, le député-maire assure avoir voulu seulement manifester «sa résignation et son impuissance à administrer sa commune».

En signe de bonne foi, l’édile insiste sur l’aire d’accueil que possède la commune, où se sont sédentarisées une quinzaine de caravanes à l’année, et sur les programmes de scolarisation mis en place. «Depuis plusieurs années, dans le cadre de l’intercommunalité, nous acceptons les grands rassemblements à tour de rôle, ajoute-t-il. L’an dernier ils étaient sur notre commune et il était prévu selon le schéma départemental qu’ils s’installent à Herbignac cet été. On a tout fait pour que tout se passe normalement, en dialoguant avec les pasteurs dès le mois d'avril, mais au final, ils ont choisi de s’affranchir de l’organisation mise en place. Il n’y a rien de pire que de se retrouver sans solution : ça dessert complètement les gens du voyage et ça donne une image catastrophique des élus.»

«Ils ont fait ce qu’ils voulaient faire. Cette démission, c’était du chantage, du bluff, et ça a marché, constate, résigné, Djimmy Mayer, mercredi matin. On a envoyé 14 lettres, on a eu que des refus, et la seule réponse positive, ce n’était pas dans la région... Avec le maire de Guérande, c'est toujours difficile, il dit qu’il aime les gens du voyage, mais en vrai, il ne joue pas le jeu.» 

«Honnêtement, ça ne nous arrange pas de faire péter la barrière et de nous installer dans un terrain comme ça, renchérit Marc Coteau, pasteur évangélique et médiateur entre les gens du voyage et la préfecture. Quand on entre ailleurs que là où c'est prévu, c’est que vraiment ça ne va pas. Le terrain à disposition était dans un état lamentable et donc par ces grandes chaleurs, ils ont pris le premier terrain public avec un peu d’herbe.» Selon Patrick Lapouze, représentant du préfet, «chacun doit y mettre un peu du sien, la solution que les élus proposent n’est peut-être pas parfaite, mais elle existe et me semble acceptable.» Cependant, il y a «embouteillage» dans le planning de la préfecture, et une autre mission tsigane de 140 caravanes est attendue dès dimanche à Herbignac. L’expulsion de la mission ne fera que déplacer le problème, alors que les communes possédant des aires de grands passages restent rares. Le grand ouest, plutôt mieux équipé que d’autres régions, doit faire face à un afflux de rassemblements de plus en plus imposants, qu’il parvient mal à contenir. «Ça sert à quoi d’être bon élève ? demande Christophe Priou. Au final, on se fait plus sanctionner que les municipalités qui ne respectent pas la législation en cours.»

Pour Dominique Raimbourg, député socialiste de Loire-Atlantique qui travaille sur les problématiques liées aux gens du voyage «Christophe Priou est un élu responsable qui a eu un coup de colère, ce qui peut se comprendre. Cependant, de notre côté, on estime qu’on ne fait pas de politique à partir de la colère et il faut reconnaître qu’au niveau national, on est dans une situation de non-droit qui perdure. La moitié des communes de plus de 5 000 habitants qui ont l’obligation d’avoir une aire d’accueil n’ont toujours pas réalisé les travaux nécessaires.» Le député présentera la semaine prochaine une proposition de loi visant à améliorer les relations entre «itinérants et sédentaires» lors d’un coloque des députés socialistes à l’Assemblée.


On peut constater qu'un élu de droite est raciste face aux gens du voyage mais pas un élu de gauche, même si il emploie les mêmes méthodes. C'est assez intéressant en fait !

ENCORE DES TAXES : POUR LES COLONIES DE VACANCES

" Un rapport parlementaire propose 21 mesures pour financer les colonies de vacances, devenues trop chères...

Un rapport parlementaire publié mercredi propose une série de mesures, parmi lesquelles une taxe sur l'hôtellerie de luxe, pour financer les colonies de vacances, menacées par une baisse constante de leur fréquentation et devenues trop chères pour les classes moyennes.

Ce rapport d'information sur «l'accessibilité des jeunes aux séjours collectifs et de loisirs», dont le rapporteur est le député PS de Loire-Atlantique Michel Ménard, constate une désaffection pour ces séjours organisés principalement par des associations et, dans une moindre mesure, par des collectivités.

Les «colos» ont connu leur «âge d'or» de l'après-guerre aux années 60. A l'époque, l'Etat encourageait les départs «du plus grand nombre possible d'enfants d'âge scolaire», pour un mois de colonies d'été, souligne le rapport de la mission présidée par la députée UMP du Doubs Annie Genevard

«Pic de fréquentation» en 1995

Après un fléchissement dans les années 70, elles redeviennent à la mode dans les années 80 avec le développement de courts séjours, notamment aux sports d'hiver. De nouvelles formes de séjours collectifs apparaissent, comme les séjours linguistiques à l'étranger, avec l'arrivée de sociétés commerciales spécialisées, aux côtés des associations traditionnelles.

Un «pic de fréquentation» a été observé en 1995, avant un «effondrement». Le taux de départ des 5-19 ans en séjours collectifs de vacances de plus de cinq nuits n'était plus que de 7,5% en 2011, comparé à 14% en 1995.

Parmi les causes de cette désaffection, le rapport cite le coût des séjours, «devenus trop chers pour les classes moyennes».

21 propositions

Le prix d'une semaine de vacances en colonie est de 400 à 600 euros par enfant, avec un coût moyen à la journée de 63 euros, comparé à 10 à 15 euros par jour pour les séjours de scoutisme, et 35 euros pour une journée d'accueil en centre de loisirs sans hébergement (centres aérés).

Depuis 1995, la tendance qui se dessine semble annoncer une disparition des séjours classiques, sans thématique et fréquentés par tous les milieux sociaux, au profit de deux secteurs: l'un associatif et caritatif qui deviendrait celui des garderies d'été, et l'autre commercial, avec camps itinérants de tourisme et aventure pour adolescents des milieux aisés.

«Cette évolution serait particulièrement défavorable au départ en vacances des enfants des milieux aux revenus modestes ou moyens, qui n'ont accès ni au caritatif, ni au commercial», souligne le rapport, faisant 21 propositions pour «réinventer les colos»: création d'un fonds national financé par une taxe sur l'hôtellerie de luxe, plus large distribution des chèques-vacances, intervention auprès de la SNCF pour des prix plus avantageux, campagne nationale de promotion. "

A côté de ça, il y en a qui partent en vacances pour pas un rond. Vous voyez de qui je parle ?!

LE 14 JUILLET IL VA ENCORE NOUS LES CASSER ! ( HOLLANDE A BOYCOTTER A LA TELE )



" François Hollande cherchait à surprendre pour ce 14 juillet… L’Elysée annonce ce mercredi qu’il accordera une interview à France et TF1 et, voilà pour la surprise, depuis l’Elysée.  Alors même que le candidat Hollande avait promis qu’il ne recevrait pas les journalistes à l’Elysée, promesse qu’il avait réitéré lors de son entretien du 14 juillet 2012.

A cette époque, il recevait Laurent Delahousse et Claire Chazal à l’hôtel de la Marine et, à cette dernière qui l’interrogeait sur le choix de ce lieu plutôt que l’Elysée, Hollande avait répondu : «Je l'avais dit dans la campagne : je répondrai aux questions des journalistes lorsqu'ils m'inviteraient - c'est votre cas aujourd'hui -- et dans un lieu qui ne soit pas le Palais de l'Elysée, pour qu'il y ait la plus grande liberté et la plus grande indépendance. Non pas que ce qui se faisait avant était marqué du sceau de la dépendance, mais ce que je voulais, c'est que nous ayons une conversation qui soit la plus claire possible pour les Français». "

N'est pas menteur qui veut ! Lui, c'est un expert ! A éviter comme la peste lors de son prochain show télévisé où on nous annoncera que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes... J'espère que l'audimat sera encore plus minable que sur CAPITAL...

TROIS GROUPES D'EXTREME DROITE DISSOUS. ET A GAUCHE ?

" Le gouvernement a officialisé mercredi la dissolution de trois organisations d'extrême droite, un mois après la mort d'un jeune militant antifasciste lors d'une bagarre.
Sur proposition du ministre de l'Intérieur, le conseil des ministres a prononcé la dissolution des groupes Troisième voie, Jeunesses nationalistes révolutionnaires ainsi que de l'association Envie de rêver.
"Ces trois structures présentaient les caractéristiques de milices privées incitant à la haine", a expliqué la porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem.
La question de la dangerosité des groupuscules xénophobes s'est de nouveau posée en France après la mort d'un jeune militant d'extrême gauche, Clément Méric, lors d'une rixe début juin à Paris. "

ALLOCATIONS FAMILIALES : 20% DE FRAUDES EN PLUS

" Le nombre de fraudes détectées par la Caisse d'allocations familiales a augmenté grâce à la mise en place il y a un an d'un logiciel permettant de mieux cibler les fraudeurs.

Lentement mais sûrement, la lutte contre la fraude sociale porte ses fruits. En 2012, la Caisse d'allocations familiales (CAF) a détecté 18.000 dossiers en infraction. Un chiffre en hausse de 20% par rapport à 2011, a assuré la CAF au figaro.fr, confirmant une information d'Europe 1. Le montant total des fraudes a également progressé, passant de 101,5 millions d'euros en 2011, à 110 millions en 2012. D'ordinaire, la CAF récupère 90% de cette somme, soit 99 millions. Le montant moyen de la fraude sélève donc à 6761 euros. Les deux prestations les plus fraudées restent le Revenu de solidarité active (RSA) que certaines personnes continuent de percevoir alors qu'elles travaillent, et les aides au logement à caractère social que des fraudeurs touchent en camouflant un concubinage. Comme chaque année, la CAF fera le point, en septembre, sur les moyens qu'elle a mis en place pour lutter contre la fraude sociale.

Cette nette progression s'explique par le renforcement des contrôles mis en place par la CAF et notamment la création dans l'ensemble des CAF de France d'un logiciel interne capable de centraliser toutes les données (bancaires, factures, situation sociale, dépenses...) des fraudeurs. Grâce à ce dispositif, un dossier sur deux identifié se révèle être une fraude. «À partir du moment où la CAF affine ses analyses, il est logique que le nombre de fraudes détectées augmente, mais cela ne signifie pas forcément que les Français fraudent plus», nuance un expert de la fraude sociale. «Nous visons les profils à risque, comme les étudiants et les plus de 35 ans, à partir de situations réelles, explique-t-on à la CAF. Cet outil permet de mieux cibler les contrôles et d'obtenir de meilleurs résultats, mais aussi de moins solliciter des allocataires dont la situation ne présente pas de risque».

Certes, ces résultats sont encourageants pour la Caisse d'allocations familiales, mais ces 110 millions de fraudes sociales détectées restent faméliques au regard des quelques 70 milliards de prestations légales directes versées par la CAF, dont 10 milliards pour le RSA, et un peu plus de 16 milliards pour les aides au logement. "