vendredi 6 septembre 2013

TAUBIRA ESSAIE DE JUSTIFIER L'INJUSTIFIABLE

" La ministre de la Justice s'est retrouvée face au témoignage d'une mère dont la fille a été victime d'une agression commise par un détenu en semi-liberté, lors de l'émission "Des Paroles et des actes", jeudi 5 septembre sur France 2.

Christiane Taubira est apparue glaciale lors de son face-à-face avec la mère de la victime d'un viol commise par un détenu en semi-liberté. Interpellée par David Pujadas lors de l'émission "Des Paroles et des actes", ce jeudi 5 septembre sur France 2, la ministre de la Justice, mal à l'aise, a préférer observer le silence alors que la mère décrivait l'état dans lequel elle avait retrouvé sa fille.

"J'ai vu ma fille à l'hôpital, elle n'avait plus de visage", a raconté la mère, avant de dépeindre le coupable en des termes très durs :"C'est un barbare c'est un féroce, ce n'est pas quelqu'un qui pourra reprendre un jour le droit chemin. C'est quelqu'un d'irrécupérable. La violence, vous ne pouvez pas imaginer." Selon elle, il y a eu défaut de contrôle et de surveillance, car au moment des faits, l'agresseur aurait dû avoir réintégré la prison, ce qui n'était pas le cas.

"Sur quelle base je peux dire que le juge s'est trompé ?"

Un avis que la ministre s'est bien gardé de commenter malgré les essais répété du journaliste : "J'ai une règle : face aux victimes, je fais silence. Par décence, monsieur Pujadas, ni vous, ni moi ne devons porter de jugement sur la décision du juge. La justice se rend dans les prétoires." Et de justifier se silence : "Il est possible que le juge se soit trompé. Mais sur quelle base je peux dire que le juge s'est trompé ? A chaque tragédie, on trouve un conseiller d'insertion et de probation, un juge d'application des peines, un procureur ou un juge à accuser, mais je ne crois pas que cela atténue la souffrance des victimes et de leurs familles", a lancé, agacée, la garde des Sceaux. "


La vidéo à cette adresse

PENDANT QU'ON S'OCCUPE DE LA SYRIE ( 5 )

07.09.2013 YVELINES

" Trois hommes ont été interpellés, ce jeudi 5 septembre, dans les Yvelines, à Paris et en Seine-Saint-Denis par les enquêteurs de la Direction centrale du Renseignement intérieur (DCRI). Les trois suspects, membres présumés d’une cellule islamiste radicale, sont soupçonnés d’avoir commis un vol à main armée, mercredi soir, dans un restaurant de l’enseigne Quick, implanté à Coignières (Yvelines) pour financer leur participation à la lutte armée en Syrie.  Au cours du braquage, le trio, muni de deux armes de poing, avait fait main basse sur 2 500 €. Les trois hommes, surveillés depuis plusieurs semaines par les policiers anti-terroristes, ont été placés en garde à vue dans les locaux de la DCRI à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine). "


07.09.2013 SEINE ET MARNE

" En Seine-et-Marne, aux moins 200 exploitations ont été victimes de vols en six mois. Le syndicat FDSEA alerte le ministère de l’Intérieur. "


07.09.2013 EYBENS

" Un homme de 40 ans a été placé en garde à vue vendredi pour avoir dérobé une voiture de police, où il avait été placé menotté, et pour l'avoir utilisée pour emboutir trois véhicules dans une caserne de gendarmerie, selon des sources concordantes. L'homme, membre de l'association "Père enfant mère", était venu soutenir un père perché depuis deux mois au sommet d'une cheminée de la Compagnie de chauffage à Eybens, lorsqu'il a été interpellé par une voiture de la brigade canine qui passait par là vers 01H30 du matin, a expliqué la police. Intrigué par des voitures "portes et coffres ouverts" qui étaient rassemblées près de la Compagnie de chauffage, la police a demandé des explications mais a été prise à parti et insultée par cet homme, a détaillé la même source, précisant qu'une fonctionnaire avait été blessé à l'épaule. Youcef Wateli a été "frappé au ventre par un policier et s'est effondré par terre avant d'être placé, menotté, dans la voiture de police", a affirmé de son côté Nadine Geay, membre de l'association dont M. Wateli était le secrétaire. Alors qu'un rassemblement de plusieurs personnes s'était formé et que la police tentait de ramener le calme, Youcef Wateli a pris le volant de la voiture menotté et a "défoncé" le portail de la caserne de gendarmerie voisine. Il a percuté trois véhicules qui se trouvaient à l'intérieur, sans faire de blessé, aucun gendarme n'étant présent sur le parking à cette heure tardive. L'homme était déjà connu de la police pour des faits de violence. "


06.09.2013 BROUILLA

" Un jeune homme armé d'un couteau a tenté de braquer la boulangerie mercredi soir. Il s'est réfugié dans les vignes où il a été cueilli par les gendarme. "En fait on ne l'avait pas vu rentrer. C'est quand on nous a prévenus qu'un jeune cagoulé et ganté venait de tenter de braquer la boulangerie qu'on s'est tous mis à lui courir après. Nous, on était deux, il y avait des clients, les gens de la boulangerie… On devait être six à peu près à le poursuivre. Il s'est caché dans les vignes, et les gendarmes sont arrivés très rapidement. Ils ont tout ratissé, et vers 20 h 30, ils l'avaient attrapé…". Freddy, de la pizzeria Delpierro, ne s'attendait certainement pas à passer un mercredi soir aussi mouvementé à Brouilla. Vers 19 h, un jeune homme s'est présenté, couteau en main, et a demandé à se faire remettre la caisse de la boulangerie-multiservices. C'est à ce moment-là que le deuxième gérant du commerce, qui avait assisté à la scène depuis l'extérieur, est entré afin de le mettre en fuite. Ce dernier, d'ailleurs, n'a pas demandé son reste et a pris ses jambes à son cou… "Il faut dire aussi que dans la boulangerie, ils sont équipés pour découper le fromage, le jambon… Ils ont des couteaux plus grands que le sien !", avance encore Freddy. Dissimulé dans les vignes entre Brouilla, Saint-Jean-Lasseille et Banyuls-dels-Aspres, le suspect, un jeune d'une vingtaine d'années domicilié dans le secteur, a été interpellé par les gendarmes puis placé en garde à vue. "Heureusement, les gendarmes sont arrivés immédiatement. Mais cela nous a tout de même un peu choqués : des dérapages comme ça dans des petits villages ruraux, ça devient inquiétant", confiait pour sa part le maire de Brouilla, Pierre Taurinya. "


06.09.2013 CLAPIERS

" Sans l’intervention des gendarmes, on ne sait pas comment la soirée aurait fini pour ce couple, dont la dame est avocate, résidant à Clapiers... Car la semaine dernière, deux malfaiteurs armés, gantés et encagoulés ont commencé à s’introduire dans sa maison - où il se trouvait -, avant d’être mis en fuite. Un témoin assistant à leur petit manège, peu avant 23 h, a alerté le centre opérationnel de gendarmerie. Aussitôt, deux patrouilles du Psig de Castelnau- le-Lez sont intervenues et la première est tombée nez à nez avec les malfrats. Lesquels n’ont pas répondu aux somations et se sont enfuis en escaladant la haie d’un jardin privé, avant de se réfugier dans l’école ! À la suite d’une nouvelle somation restée sans effet, l’un des militaires a utilisé son pistolet TazerTM, envoyant une décharge électrique dans la jambe d’un des deux fuyards, lequel a aussitôt été neutralisé. Il avait sur lui un pistolet automatique de calibre 6-35 approvisionné... La seconde équipe du Psig, en employant là encore un TazerTM, a réussi à coincer le second individu. L’enquête dans les rues voisines a aussi permis aux gendarmes de trouver leur véhicule, le capot étant encore chaud... Il s’agissait d’une Audi S3 volée quelques jours plus tôt, aux Baux-de-Provence (13). Les deux suspects, des Nîmois âgés de 31 et 40 ans, affichant des pedigrees judiciaires impressionnants, ont été mis en examen et placés en détention provisoire. En professionnels de la voyoucratie, ils sont restés totalement muets face aux enquêteurs. Qui continuent leurs investigations pour déterminer leurs intentions. "Les gens étaient chez eux, il était moins de 23 h, ce n’était pas un simple cambriolage", analyse un gendarme. Voulaient-ils kidnapper les occupants ? Les “saucissonner” ? Ou se venger de l’avocate ? Le mystère demeure. "


06.09.2013 MOUREZE

" L’enquête des gendarmes de Clermont-l’Hérault a permis l’interpellation de deux individus à l’origine de plusieurs vols, dont un avec violence. Leur périple démarre fin mars, lorsqu’ils volent une Ford Fiesta dans la commune de Bédarieux. Ils ont tous les deux 17 ans, ce qui ne les empêche pas de conduire pendant plusieurs jours le véhicule. Le 6 avril, à Mourèze, ils sont victimes d’un accident. Les voyant dans l’embarras, un automobiliste n’hésite pas à s’arrêter pour leur venir en aide. Mal lui en prend : les deux individus sortent alors un couteau pour le braquer, lui dérobant sa Mégane et l’abandonnant à son sort au bord de la route... La Renault est découverte totalement désossée, trois jours plus tard, à Pignan. Le travail de police scientifique sur le véhicule a permis de retrouver la trace des deux Héraultais, déjà fichés et qui ont été interpellés en début de semaine par les gendarmes de Clermont-l’Hérault et la brigade de recherches de Lodève. "


06.09.2013 TOULOUSE

" On a frôlé l’incident diplomatique hier après-midi au consulat d’Algérie, à Toulouse. Tout commence par une opération de voie publique autour de la place Arnaud-Bernard. Un classique qui mobilise des hommes de la police nationale, sécurité publique et police aux frontières, et de la police municipale. Un homme de 36 ans, contrôlé, a échappé aux fonctionnaires et est parti en courant. Quelques centaines de mètres plus loin, des policiers toujours à ses trousses, il a ouvert une porte rue de l’Arc, une petite rue derrière le boulevard de Strasbourg. Une entrée vite empruntée par des policiers qui se sont alors retrouvés face à des individus qui leur barraient la route. Le ton est monté, les policiers ne comprenant pas le comportement de ces hommes qui leur interdisait l’accès. Sauf que l’habitation où l’homme venait de se réfugier était le consulat d’Algérie, installé depuis quelques mois boulevard de Strasbourg. Un local consulaire « inviolable », un bout d’Algérie protégé par les conventions internationales. Passées de longues minutes de tension et d’incompréhension, le calme est revenu. Le suspect a finalement été remis à la police nationale. Cet Algérien a été placé en garde à vue pour défaut de titre de séjour et violence sur agent de la force publique. "

PENDANT QU'ON S'OCCUPE DE LA SYRIE ( 4 )

06.09.2013 ELBEUF

" Les blessures restent légères, mais les faits sont graves. Mercredi 4 septembre 2013, un policier du commissariat d’Elbeuf, près de Rouen, a été traîné sur la route, le bras coincé dans la portière d’une Fiat 500, dont le conducteur, démuni de ceinture de sécurité, refusait d’être contrôlé par les gardiens de la paix qui venaient de lui demander de se stationner. Les faits se sont produits en plein jour, aux alentours de midi, rue Henry, à Elbeuf même. Les deux collègues du policier blessé venaient à peine de garer leur propre véhicule sérigraphié lorsque le gardien de la paix s’est approché du conducteur pour lui demander de couper le moteur de sa voiture et de présenter ses papiers. Alors que le suspect a brusquement redémarré son véhicule, le policier se serait accroché à la portière, coincé. Ce dernier a été traîné sur la route sur plusieurs mètres avant d’avoir pu se dégager. D’après les premiers éléments de l’enquête, les blessures restent minimes : l’homme a été touché au niveau du coude. Mais le choc, pour ce gardien de la paix, est important.
Alertées de ces faits, toutes les unités de police se sont alors mises à la recherche de la Fiat 500 et de son conducteur. La voiture a été retrouvée quelque temps après les faits, dans le quartier du Puchot, toujours dans la commune. Le suspect était toujours recherché, jeudi 5 septembre. "


06.09.2013 AUXERRE

" Un homme de 23 ans a été condamné à six mois de prison ferme, jeudi 5 septembre 2013, par le tribunal correctionnel d’Auxerre, pour avoir violenté, cet été, quatre surveillants de la prison d’Auxerre. "


06.09.2013

" Nouveau coup dur pour Jérôme Cahuzac. Ses déboires judiciaires s’accumulent. Selon le site Mediapart, le parquet de Paris a délivré le 6 août un réquisitoire supplétif aux juges d’instruction Renaud Van Ruymbeke et Roger Le Loire, chargés du dossier de Jérôme Cahuzac. Après avoir été mis en examen pour «blanchiment de fraude fiscale», l’ancien ministre du Budget pourrait être également poursuivi pour les omissions de la déclaration d’intérêt qu’il a remplie lors de son entrée au gouvernement de Jean-Marc Ayrault. Les juges sont saisis d’un délit de «déclaration incomplète ou mensongère de son patrimoine par un membre du gouvernement à la Commission pour la transparence financière de la vie politique». Quand il a été nommé ministre, Jérôme Cahuzac n’a pas mentionné l’existence de son compte bancaire à Singapour dans sa déclaration d’intérêt pas plus qu’il n’a signalé l’existence de sa société, Cahuzac Conseil, spécialisée dans les conseils aux laboratoires pharmaceutiques, et aux activités certes réduites au cours des dernières années mais qui n’était pas fermée. Cahuzac risque une amende de 30 000 euros et une peine d’inéligibilité, mais aucune peine de prison. Selon Mediapart, «il demeure toutefois une légère incertitude juridique sur l’avenir de ces nouvelles poursuites visant Jérôme Cahuzac : certains juristes estiment que la déclaration d’intérêt, remplie sur papier à en-tête du ministère, est un acte imputable personnellement au ministre, et qu’une fausse déclaration constitue un délit commis dans l’exercice de ses fonctions, relevant en conséquence des compétences de la Cour de justice de la République (CJR). S’ils devaient faire la même analyse, les juges d’instruction Renaud Van Ruymbeke et Roger Le Loire pourraient éventuellement se dessaisir au profit de la CJR. Le parquet a considéré, pour sa part, que le ministre était certes nommé, mais pas encore en fonction au moment où il a rempli ce document officiel.» Si Cahuzac était condamné à une peine d’inéligibilité, il en serait fini des espoirs de son éventuel retour sur la scène politique locale à Villeneuve-sur-Lot. "


06.09.2013 CARCASSONNE

" Mercredi, vers 10 h 30, trois hommes se sont présentés au domicile d’un homme quasi nonagénaire qui vit au plateau Paul-Lacombe et sont arrivés à le persuader de leur laisser faire quelques travaux sur son toit. Le papi s’est laissé convaincre, surtout en voyant qu’ils étaient équipés d’un camion nacelle et de gros matériel.
Le trio est donc monté sur son toit, s’est activé à nul ne sait quoi, pas même la victime, puis est revenu sur le plancher des vaches. Ils ont demandé la somme, en liquide, de 2 400 € au bénéficiaire des travaux présumés, sans lui remettre ni devis, ni facture. Le vieil homme leur a donné 700 € qu’il avait chez lui puis s’est fait accompagner par les escrocs jusqu’à la Poste où il a retiré 500 € de plus. Il a été convenu entre lui et le trio de bricoleurs que le reste serait payé hier… Taraudé par le doute, le papi a appelé la police pour raconter l’épisode. Et hier, après une courte surveillance discrète de son domicile, les trois larrons ont été interpellés alors qu’ils revenaient récupérer l’argent. Il était 10 h 50 quand les deux hommes âgés de 28 ans et un troisième, âgé de 21 ans, ont été embarqués en direction du commissariat. Les vérifications de leurs identités ont révélé que l’un des deux faisait l’objet d’une fiche de recherches pour purger une peine de 13 mois de prison, dont 11 ferme. Il a donc été conduit à la maison d’arrêt. Au cours de leurs auditions, les trois larrons ont reconnu avoir travaillé au noir, sans déclaration et avoir tenté d’escroquer le vieillard. Pour ces faits, ils sont renvoyés devant le tribunal en «plaider coupable». Cette nouvelle affaire emmène les forces de l’ordre à appeler les Carcassonnais à la vigilance et les invite à composer le 15, au moindre doute quant à la qualité de prestataires. "


06.09.2013 PAU

" Kyllian, un garçon de 4 ans et demi, est mort, cette nuit, à l'hôpital de Pau, où il avait été transporté en urgence dans la nuit de mardi à mercredi, rapporte le quotidien Sud-Ouest. L'enfant avait été découvert inconscient par les pompiers, qui avaient été appelés vers 2 h du matin par les parents. Il avait alors été transporté à l'hôpital dans le coma, avant de succomber à un œdème cérébral majeur, dans la nuit de mercredi à jeudi. Il s'agirait d'un cas de maltraitance : l'enfant portait des traces de coups anciennes et récentes sur tout le corps. Le parquet alerté, la mère de la victime, une femme de 27 ans originaire de Toulouse, et son compagnon, un habitant de Pau âgé de 30 ans, ont été interpellés et placés en garde à vue. Le couple, qui avait soutenu que l'enfant s'était blessé seul, en tombant dans la baignoire, a finalement reconnu l'avoir frappé. Ils continueront à être entendu ce jeudi. La brigade des mœurs de la Sûreté départementale de Pau est chargée de l'enquête. "


06.09.2013 NIMES

" Des centaines de plants de cannabis ont été découverts dans six serres entièrement dédiées à cette culture. La brigade des recherches de Nîmes a permis de résoudre cette enquête de plusieurs mois. Six suspects arrêtés en début de semaine. Plusieurs suspects ont été conduits ce jeudi au palais de justice de Nîmes pour y être mis en examen dans le cadre d'un trafic de stupéfiants. Ces hommes, dont l'identité n'a pas été révélée, sont soupçonnés de participer à une importante production de cannabis. Les gendarmes de la brigade de recherches ont mis au jour une sorte d'usine de plants de  cannabis répartis sur plusieurs serres. Les militaires de la compagnie de Nîmes ont lancé un coup de filet mardi dans la région nîmoise qui a conduit à l'interpellation de six personnes. Près de 400 plants de cannabis ont été découverts et presque 8 kg de cannabis ont été retrouvés lors des perquisitions. L'importance de l'affaire est comparable à celle de l'usine de cannabis découverte à Courbessac voici plusieurs années. Le parquet a réclamé le placement en détention de deux suspects , deux autres ont été placés sous contrôle judiciaire. "


06.09.2013 NARBONNE

" Autrefois, la rue des fossés avait belle allure, avec ses maisons aux tuiles vernissées et ses frontons des années trente et respirait le calme des quartiers résidentiels. Mais aujourd'hui, chahuté par les élèves de deux établissements, le collège Jules-Ferry et le lycée Lacroix, le quartier vit depuis quelques années un quotidien difficile, dû à de fortes incivilités. En juin, trente riverains, répartis rue des Fossés, mais aussi rue du 4 septembre et rue Gay-Lussac, ont estimé que leur patience était à bout. Après s'être réunis, ils ont rédigé une pétition adressée au maire et envoyée aux différentes autorités.

Selon eux, la situation, vécue depuis des années s'est détériorée au cours de l'année scolaire écoulée. Les riverains déplorent la disparition des auvents protecteurs et des bancs auparavant situés devant le lycée Lacroix, enlevés par l'architecte d'un coup de crayon lors de la rénovation de l'établissement. "Privés des bancs et des bacs à fleurs où ils s'asseyaient autrefois, ils ont pris l'habitude de se vautrer devant chez nous, explique un riverain. Regroupés en îlots, ils gênent le travail des professionnels et notamment celui du laboratoire d'analyse médicale dont l'entrée du personnel est située de l'autre côté de la rue. Le digicode a été changé à plusieurs reprises".

La pétition, adressée au maire évoque des nuisances sonores, des dégradations matérielles, des insultes, des tags, des urines devant les garages, des cigarettes et des cannettes dans les jardins, et l'abandon systématique des papiers gras et des bouteilles dans la rue au lieu de les jeter dans les poubelles situées à quelques mètres d'eux à peine. "Ceux d'entre nous qui ont râlé ont subi des représailles : voitures rayées, colle dans la serrure, incendies volontaires du bas de porte. Il n'y a qu'à voir le nombre de grilles que les gens ont installé pour éviter que les jeunes stationnent sur leur parvis" détaille une riveraine, qui évoque, par ailleurs "la consommation d'alcool, de tabac et de stupéfiants dont le négoce s'effectue dans des véhicules de passage". Les pétitionnaires estiment que cette occupation quotidienne des espaces privés mérite en guise de réponse des actions concrètes et efficaces, susceptibles de mettre un terme définitif à ces troubles afin que leur quartier retrouve la sérénité d'antan. "


05.09.2013 AVIGNON

" Mercredi matin, une étudiante de 20 ans a été violée par un homme qui s’est introduit dans son studio au deuxième étage d’une résidence à Montfavet à Avignon (Vaucluse), rapporte ce jeudi le site du Dauphiné Libéré. L’homme, masqué et ganté, a escaladé deux étages avant d’agresser sa victime puis prendre la fuite vers 7 heures du matin. Une enquête a été ouverte. Cette technique d’escalade serait habituelle dans ce quartier: «Ça arrive de voir des gens qui grimpent par les balcons quand ils ont oublié leurs clés», affirme un voisin cité par le Dauphiné Libéré. Une jeune femme a été agressée fin août dans ce même quartier, ajoute le quotidien.


05.09.2013 MARSEILLE

" Le conducteur tué par balles, jeudi 5 septembre, dans le 13e arrondissement de Marseille, est le fils de José Anigo, directeur sportif de l'Olympique de Marseille, selon une source judiciaire proche de l'enquête. Adrien Anigo, qui conduisait une Twingo près du métro Frais-Vallon, a été mitraillé à bout portant par deux hommes sur un deux-roues, qui ont ensuite pris la fuite, selon la police. Les faits sont survenus aux alentours de 15 h 45. Adrien Anigo avait attiré l'attention de la police à la fin de 2006 pour avoir loué un véhicule utilisé par trois malfaiteurs pour braquer un bureau de poste aux Milles, près d'Aix-en-Provence. Placé sur écoute, il sera convaincu de pas moins de quatre braquages de bijouterie en quatre mois, au côté de trois complices. Le 12 juillet, au terme de cinq ans d'instruction, le "gang des braqueurs" avait été renvoyé devant les assises, comme l'indiquait La Provence. Son père, José, ancien joueur et entraîneur de l'OM, a pris la direction sportive du club en 2005. Habitué des coups de gueule, il a la réputation d'avoir un pouvoir occulte sur les supporteurs et des relations avec le milieu marseillais. La faute, notamment, à son amitié visible avec un voyou local dont il a entraîné le fils. "


05.09.2013 REIMS

" La détention provisoire de Mohamed Moulaï-Hacène n’est pas un long fleuve tranquille. Ressortissant algérien de 37 ans, l’homme est incarcéré depuis le 3 décembre 2010 dans le cadre d’une affaire particulièrement sordide : le meurtre de sa femme, retrouvée égorgée et brûlée sur un parking du quartier Croix-Rouge à Reims.
Il n’était pas emprisonné depuis deux jours qu’il a d’abord eu des soucis avec l’un de ses codétenus qui a mis le feu aux draps de son lit « pour le cramer ». « Je voulais lui faire ce qu’il a fait à sa femme », expliqua l’incendiaire condamné pour cette affaire à neuf mois de prison (Mohamed Moulaï-Hacène eut le temps de bondir de la couche et d’éteindre lui-même le drap enflammé).
D’autres incidents ont suivi, mais de son fait cette fois-ci. Il a notamment pris en grippe une surveillante qu’il est accusé d’avoir menacé de mort à de nombreuses reprises.

Le 24 août 2012, Mohamed Moulaï-Hacène se présente en claquettes à la promenade alors que le règlement n’autorise que les chaussures fermées. La gardienne lui en fait la remarque. Le détenu, qui dit souffrir du pied, s’emporte. « C’est pas grave. Même si je fais 20 ans, 30 ans ou plus, t’es morte ! Toi, t’auras des problèmes ! » Des menaces qu’il conteste. Jugé en mai dernier, il n’en est pas moins condamné à un mois de prison avec sursis. Il a fait appel et n’a pas encore comparu devant la cour qu’il se retrouve impliqué dans deux nouvelles procédures impliquant la même surveillante.

Le 25 décembre, elle lui apporte son repas de midi. Il se précipite vers elle, pousse le chariot et se serait lancé dans cette longue diatribe : « Pourquoi toi ? Tu as porté plainte contre moi ! Je jure sur la tête de ma mère que je te tuerai de mes mains ! Je te niquerai ! Tu vas voir ce que tu vas voir pour les jours de confinement que j’ai pris par ta faute ». Une plainte est déposée.

Le 13 janvier, nouvel incident au repas du soir. L’homme fracasse l’assiette au sol. « Tu as porté plainte contre moi. À cause de toi, je vais avoir plus de problèmes. Je te jure que je te tuerai ! Tu vas le regretter ! Tu vas voir ce que je vais te faire ! » Il aurait conclu par plusieurs menaces en langue arabe — « Je vais te tuer ! Je vais t’étrangler ! » — que la surveillante, d’origine maghrébine elle aussi, a été en mesure de comprendre. « C’est une menteuse », affirme Mohamed Moulaï-Hacène lors de son procès pour « menace de crime ou délit » devant le tribunal de Reims. Il assure que la surveillante a tout inventé. C’est elle au contraire qui n’aurait de cesse de le harceler. « Mon client a fait l’objet d’une enquête à charge qui ne repose que sur la seule audition de la plaignante », ajoute Me Pascal Ammoura. Cette ligne de défense n’a pas convaincu. Déclaré coupable, Mohamed Moulaï-Hacène est condamné à trois mois de prison ferme. Une broutille au regard du rendez-vous qui l’attend prochainement devant les assises. Poursuivi pour « meurtre sur conjoint », il encourt la perpétuité. "


05.09.2013 REIMS

" Nés dans la lointaine Lituanie, Tomas et Ceslovas font partie de ces miséreux qui traînent d’une ville à l’autre en France, et pas toujours dans le respect des lois de la République.
Le 13 juin, les deux jeunes gens âgés de 23 et 32 ans se rendent à l’hypermarché Carrefour de la route de Cernay. Ceslovas fourre une dizaine de produits de maquillage dans un sac, mais les surveillants l’interceptent à la sortie. Ça sent le roussi, aussi Tomas se débarrasse-t-il d’un GPS qu’il avait caché dans son pantalon. La police arrive. Interpellation, garde à vue et remise en liberté en fin de journée avec une convocation devant le tribunal correctionnel. Le lendemain matin, à 8 h 40, une alarme antivol se déclenche au passage d’un client dans les portiques du magasin Carrefour-Market de Witry-lès-Reims. L’individu s’enfuit à toutes jambes, sans pour autant échapper aux gendarmes qui parviennent à le rattraper dans le bourg.
Qui donc est-ce ? Ceslovas ! Il venait de voler un GPS, comme son compatriote la veille. Nouvelle garde à vue, deuxième convocation devant le tribunal. Depuis, Ceslovas et son ami ont semble-t-il disparu des écrans radars. Ils sont d’ailleurs absents lors du procès. Sans domicile connu, casier vierge, ils sont condamnés à deux mois de prison avec sursis pour la première affaire, Ceslovas écopant d’un mois avec sursis dans le second dossier. "



05.09.2013 TINQUEUX

" Une lâche agression a été commise hier matin dans la zone commerciale de Tinqueux, au préjudice d'une passante de 87 ans. La vieille dame se trouvait avenue Sarah-Bernhardt, vers 11 heures, lorsqu'un individu l'a poussée pour arracher son sac à main. Il a pris la fuite à pied et n'a pu être retrouvé. Blessée (elle se plaignait d'une hanche), l'octogénaire a dû être transportée au centre hospitalier par les sapeurs-pompiers. "

jeudi 5 septembre 2013

LETTRE OUVERTE : POEME

" Dressé sur ses ergots du haut de son perchoir

Fustigeant les rapaces, ses vils prédécesseurs

L’empêchant lui et ses copains de faire leur beurre !

Le jabot de travers toujours évidemment

Il aurait bien voulu se faire croire compétent.

Bien d’accord sur ce mot, en le coupant en deux

Sachant depuis longtemps qu’il nous restait les yeux

Pour pleurer sur la FRANCE, vidée, exsangue et nue

Par tous ces incapables, vivants comme des sangsues.


Le  p’tit coq nain de TULLE est venu jeudi soir

Il peut lisser ses plumes, vous vous êtes faits avoir.

Si l’important pour lui, ce n’est pas le chômage

Il a bien trop à faire pour bouffer le fromage

En s’occupant des gay, des drogués, et puis des émigrés

Il faut bien sûr maintenant taxer les retraités

Ceux qui ont voté pour lui, c’est bien pour leur malheur

Il en a rien à foutre de tous les électeurs

Maintenant qu’il a la place, il y met tous son cœur

Pour vivre sur notre dos, comme toujours en douceur



Le  p’tit coq nain de TULLE est venu jeudi soir

Il dit qu’il nous en…fume, qu’on est de bonnes poires

Qu’ils allaient nous presser comme de vulgaires citrons

C’est bien fait pour not’ gueule puisqu’on est assez cons

Pour croire toutes les promesses qu’il ne veut plus tenir

Il n’y avait pas de crise, il l’a pas vue venir…



Le  p’tit coq nain de TULLE est un triste vautour

Il s’est bien déguisé sous de jolis atours.

Il voudrait nous faire croire qu’il était SOCIALISTE,

Quand lui et ses copains sont tous CAPITALISTES.

Alors, n’attendez rien de ces tristes fumistes

Que des IMPOTS nouveaux ajoutés à la liste.

Un conseil pourtant : gardez quelques écus,

Achetez de la vaseline et planquez votre cul ! "

CONSIGNE MILITAIRE


LE COUP DE LA TOMATE...


Article du Canard Enchaîné de Juillet 2012

PENDANT QU'ON S'OCCUPE DE LA SYRIE ( 3 )

05.09.2013 : TOULOUSE

" L’intervention de deux témoins a sans doute permis d’éviter le pire hier matin dans le quartier Arnaud-Bernard, à Toulouse. Pour une histoire de cigarette aux contours assez flous, deux hommes en sont venus aux mains vers 10 heures. L’un d’eux, âgé de 37 ans a sorti un couteau et a frappé son adversaire à deux reprises. Il a touché la victime à la jambe gauche et au thorax. Deux témoins ont mis fin à l’altercation violente. Le blessé, âgé de 39 ans, a été pris en charge par les pompiers et il a été transporté à l’hôpital Rangueil. Son état jugé un temps «sérieux» n’a finalement pas nécessité de soins importants. Heureusement d’ailleurs parce que cet homme a quitté les urgences discrètement sans rien demander à personne. Les policiers l’ont retrouvé boulevard Lascrosses où il marchait pour rejoindre Arnaud-Bernard. Ce sans domicile fixe a refusé de déposer plainte. L’auteur des coups, confié aux policiers par les témoins, a été placé en garde à vue. Il a été auditionné par les enquêteurs de la brigade territoriale centre de la sûreté départementale. Il devait passer la nuit au commissariat central. Le parquet décidera des suites à donner à cette nouvelle agression au couteau ce matin. "


05.09.2013 : TARBES

" Lundi soir, devant la gare, un jeune garçon vulnérable a été embarqué en voiture par un individu qui l’a entraîné dans l’escalier d’un immeuble. Un passant tarbais a été son sauveur. «Monsieur, Monsieur, aidez-moi, je me suis fait violer !» Ces mots, terribles, résonnent encore dans la tête de François (1), un Tarbais dont le courage et le sang-froid ont permis d’interpeller, mardi, un pédophile présumé qui sévissait nuitamment dans le périmètre de la gare et de l’avenue Bertrand-Barère. Selon ce témoin, les faits se sont déroulés lundi soir. À 23 heures, sortant du PatatiPatata, place de Verdun, il se dirige vers le Monocle près duquel sa voiture est garée. Entre-temps, à hauteur du Moderne, il aperçoit deux silhouettes sortant d’une cage d’escalier, au n° 2, entrée qui en impose avec sa grande porte en fer forgé. Rétrospectivement, il se souvient que le plus jeune semblait pressé de sortir quand il l’a vu passer dans la rue. L’un porte un short et un tee-shirt. Petit, mince, il a l’air d’un gamin. L’autre est un adulte, décrit comme étant âgé d’une cinquantaine d’années. Bedonnant, cheveux très courts, il est vêtu à l’identique. Après les avoir dépassés de 5-6 m, voilà que le jeune garçon court vers ce passant providentiel, lui murmurant les mots rapportés plus haut. Heureusement, l’individu qui l’escorte n’a rien entendu. «Je ne l’ai pas cru tout de suite», raconte François, qui s’est vite rendu compte que le jeune garçon était choqué, en proie à une vive panique. Courageusement, il demande : «Tu le connais, ce mec-là ?». Pendant que l’homme répond par l’affirmative, «le jeune me faisait des gros yeux, d’un air de dire, c’est un fou», raconte celui qui, dans quelques instants, le sortira de ce terrible piège. Tout s’enchaîne alors très vite. «Je me suis arrêté juste derrière sa voiture, une Peugeot Partner de location», raconte son sauveur. Au moment où l’homme pousse le garçon dans la voiture puis la contourne avant de s’installer à la place du conducteur, François dégaine son portable et photographie la plaque d’immatriculation. «J’étais dans un angle mort, raconte-t-il. Le petit est vite ressorti. J’ai appelé la police. Quand l’homme m’a vu faire, il a dit :’’Oh p.. !’’. Je le fixais sévèrement. Il s’est précipité vers le coffre et a jeté les bagages du gamin : une énorme valise et un sac. Ensuite, il s’est enfui.» Ce Tarbais raconte qu’il est resté pendant trois ou quatre minutes avec le jeune, le temps que la BAC arrive. Celui-ci lui a confié avoir 16 ans et s’être enfui d’un centre. Voulant prendre le train, il attendait devant la gare où il s’est fait accoster par un individu qui lui aurait dit : «Je cherche un bar, tu peux pas m’aider, me montrer…». C’est ainsi qu’il est monté à bord de son véhicule, rapportant qu’il a été entraîné dans la cage d’escalier en ce lundi soir où les rues étaient quasiment désertes. La description précise qui a été faite de l’agresseur aurait permis son interpellation, mardi, par les policiers. "

(1) Le prénom a été changé. "


05.09.2013 NARBONNE

" Mardi à 13 h 20, un ressortissant slovène de 19 ans venait de forcer la serrure d’un camping-car garé Quai Victor Hugo. Il a été interpellé alors qu’il quittait les lieux dans un autre camping-car. Mais son interpellation par les policiers de la BAC (Brigade Anti-Criminalité) a été mouvementée. Il a fait une tentative de fuite dans les rues narbonnaises que connaissent bien les fonctionnaires de police. Il a donc été interpellé quelques rues plus loin. Un couple d’Allemands a déposé plaintes pour tentative de vol et dégradations du véhicule garé. Pour le second camping-car qu’il conduisait, le jeune slovène a indiqué aux policiers qu’un ami le lui avait prêté. Ce second camping-car est immatriculé en Italie au nom d’un Slovène et ne serait pas déclaré volé. Le jeune homme a vu sa garde à vue être prolongée en attendant les suites judiciaires. Mardi à 15 h 40, trois jeunes ont été mis en fuite par un témoin alors qu’ils venaient de forcer la fenêtre d’une habitation. Deux individus ont été interpellés. Il s’agit d’un jeune majeur de 22 ans et d’un mineur de 14 ans, tous deux défavorablement connus des services de police. Le 3e larron s’est échappé et n’a pu être identifié. Les deux jeunes interpellés ont pour leur part été placés en garde à vue. Les perquisitions au domicile de chacun des deux jeunes n’ont rien donné. Tous deux nient les faits dont ils sont accusés. Ils ont donc été laissés libres hier, mercredi, à 11 h 45 dans l’attente de l’analyse ADN. "


05.09.2013 CAHORS

" Le magasin André, rue Foch, a été la cible d’une tentative de vol à main armée, samedi. L’occasion de reposer le débat sur la vidéosurveillance en centre-ville. L’émotion est encore très forte parmi les commerçants. Samedi, en pleine après-midi, vers 17h30, deux hommes se sont introduits dans le magasin de chaussures André, rue Foch, avec l’idée de repartir avec la caisse. «J’étais dans le magasin avec deux clients qui étaient dans un coin, raconte la gérante Cathy Bouix. Les deux hommes avaient le visage caché par des foulards et des capuches. L’un d’eux est resté à l’entrée et l’autre a foncé sur moi en pointant une sorte de poignard. Je ne voulais pas qu’il s’approche de moi, alors je lui ai jeté des chaussures que j’avais à portée de main! J’ai eu très peur et j’ai eu un réflexe de survie.» Surpris par la résistance de la commerçante, les deux agresseurs ont donc quitté précipitamment les lieux, les mains vides. Vigilant, Jean-Pierre, vendeur chez «Monsieur», la boutique voisine, s’est alors précipité dehors : «J’en ai attrapé un et j’ai entendu : ‘’fais attention, il est armé.’’ Puis ils sont partis dans la nature. ça faisait un moment qu’on les avait repérés : ils attendaient le bon moment.» Cathy Bouix reste encore très émue et surprise par cette tentative de vol à main armée avortée : «C’est la première fois que ça m’arrive. Ces gens-là ont pris et ont fait prendre des risques pour rien. J’avais 31 € dans la caisse! On ne garde plus les fonds de caisse et les gens ne paient plus que par carte bancaire.» Après avoir déposé plainte au commissariat de police, Cathy Bouix a repris son activité.
Contacté hier, Nicolas Canouet, le commissaire a évoqué cette première tentative de vol à main armée de l’année, sur Cahors, qui survient après une année 2012 marquée par des nombreuses attaques de tabac : «Les auteurs n’ont pas fait preuve d’un grand professionnalisme, indique Nicolas Canouet. Nous sommes sur plusieurs pistes que nous sommes en train d’exploiter». Rue Foch, on attend les suites.


05.09.2013 LA CIOTAT

" La victime, un Marseillais, a été abattue par plusieurs hommes cagoulés devant le siège de la société de collecte d'ordures ménagères Urbaser (BIEN Urbaser) vers 5 h 30 ce jeudi. Un homme d'une vingtaine d'année a été abattu de plusieurs balles jeudi à l'aube à La Ciotat (Bouches-du-Rhône), près de Marseille, devant l'entreprise où il allait prendre son service. La victime, un Marseillais, a été abattue par plusieurs hommes cagoulés devant le siège de la société de collecte d'ordures ménagères Urbaser (BIEN Urbaser) vers 5 h 30. Intransportable, l'homme a été pris en charge par les secours sur place, où il est décédé vers 6 h 15. L'alerte a été donnée par le responsable de l'entreprise, située dans la zone d'activité Athenia, à proximité immédiate de la bretelle d'autoroute Marseille-Toulon. Des témoins ont pu assister au crime, car l'entreprise ouvrait tôt. La brigade criminelle de la police judiciaire de Marseille est saisie de l'enquête et devrait déterminer si la victime était déjà connue de ses services. En cas de règlement de comptes, il s'agirait de la 14e victime de ces faits depuis le début de l'année à Marseille et dans sa région proche. "


05.09.2013 AULNOY

" Peu avant minuit, mardi soir, non loin de la station de tram Jules-Chevalier à Aulnoy, un agent d’entretien et son collègue s’affairent autour de leur engin de nettoyage, quand trois individus surgissent. Ils profitent de l’affairement des deux ouvriers pour monter dans leur camion, et s’emparer d’un téléphone portable. L’agent, dont le mobile vient d’être volé, les poursuit alors, avant d’être frappé à coups de poing au visage. À l’arrivée des policiers, les auteurs ont pris la fuite. La victime a été hospitalisée à Valenciennes : elle souffrait d’un nez cassé, et d’une plaie à l’arcade sourcilière qui a nécessité plusieurs points de suture. Ce mercredi, l’agent était sorti de l’hôpital. Il est actuellement en arrêt de travail. Transvilles a porté plainte. "