mercredi 4 décembre 2013

2014 : LES ANCIENS COMBATTANTS EN PRENNENT POUR LEUR GRADE

" Le gouvernement aux abois vient de s’en prendre à une population à laquelle personne n’avait jusqu’à ce jour osé s’attaquer : las anciens combattants, victimes de guerre et pupilles de la Nation. Ils ont droit à une pension d’un niveau modeste, 1.739 € par an en 2013 au maximum, pour laquelle l’État contribue à un niveau allant de 12,5 % à 60 %. Le projet de loi de finances pour 2014 ramène à 20 % cette majoration. Il fallait oser…

On en attend 10 millions d’économie en 2014 et 30 millions en 2015.

Parallèlement, on vient d’inventer une nouvelle alloc’ de 434 € par mois au profit des cancres de moins de 25 ans trop illettrés pour pouvoir postuler à un « emploi d’avenir » (emploi aidé par des fonds publics) pour lequel il convient de manier la langue correctement, les chiffres, l’orientation géographique, et donc une claire expression orale afin de satisfaire aux demandes, même basiques.

On expérimente la chose sur 10 000 jeunes : si je calcule bien, cela fait quand même quelque 52 millions d’euros.

Les anciens combattants et les pupilles de la Nation n’y suffiront pas. "

PLUS DE 50% DES ACTIFS PAYES AVEC LES IMPOTS

" Les dépenses publiques allouées aux employés de la fonction publique resurgissent dans le débat politique alors qu’un sondage du Figaro annonce que 61 % des Français préfèrent les économies budgétaires au maintien des services publics en l’état. Si la question des fonctionnaire est un véritable serpent de mer médiatique, ne peut-on pas dire que le problème s’étend en réalité à une part bien plus large de la population française ? Qui est concerné ?

Jean Philippe Delsol : Le secteur public au sens strict (État, collectivités locales, fonction hospitalière…) compte environ 5,2 millions de salariés. Au cours des 30 dernières années ses effectifs ont augmenté de plus de 36 % quand ceux du secteur privé croissaient de 16,4% (rapport de la Cour des comptes du 16 décembre 2009). Ces 5,2 millions de fonctionnaires représentent environ 22 % de l’emploi total alors que dans les pays de l'OCDE, ce chiffre tourne autour de 15 %, soit 7 % de moins. Autrement dit, nous aurions un bon million de fonctionnaires en trop par rapport aux autres pays…

Il faut y ajouter l'ensemble des salariés du secteur parapublic. C’est environ 2 millions de salariés de plus. De la sorte, cela représente au total 30 % des salariés français (24 millions de personnes).

Mais il faut aussi prendre en considération le fait que l’argent public paye indirectement, au travers de subventions ou de prix de journée, une grande partie des 1,6 millions d’emplois dans le secteur associatif. Ce secteur est d’ailleurs le grand bénéficiaire des emplois aidés que tous les gouvernements ont créé depuis 35 ans sans que leur effet sur l’emploi n’ait jamais été démontré. En 2012, pas moins de 490 000 contrats aidés ont été conclus, dont 430 000 dans le secteur non marchand, celui des associations et des collectivités locales. Le cru 2013 est du même ordre en y incluant 100 000 emplois dits "d’avenir" et qui de mon point de vue sont surtout des moyens à peu près certains de désapprendre le travail aux rares de leurs bénéficiaires qui l’ont déjà appris et de déformer les autres pour la vie en les mettant dans des situations d’exigence et de rigueur qui sont loin d’être celles du marché, loin de la discipline et de la réactivité que les entreprises attendent de leurs employés.

Au total plus de de 50% des actifs sont payés par de l’argent public.
Et il faudrait y ajouter les dépenses de personnel d’entreprises privées concessionnaires de services publics, en particulier dans le domaine du transport, où les mêmes budgets publics financent la plus grande part du prix des services concernés que l’usager ne supporte que pour une faible part (20 à 30 % généralement dans les transports publics urbains). L’argent public paye encore des médecins qui n’ont plus guère de libéraux que le nom, il finance les pharmaciens qui sont devenus des bureaucrates de la Sécurité sociale, il rémunère les professeurs d’école dites encore libres alors qu’elles ne peuvent plus licencier librement leurs enseignants en cas de désaccord avec eux…

Et ne faut-il pas également prendre en compte ceux que l’État soutient occasionnellement, mais pour des périodes parfois très longues ? Il y a plus de 3 millions de chômeurs recensés en mars 2013, et trop d’entre eux ne font que profiter d’un système laxiste à l’envie.

Quel est le coût global de cette dépense publique en direction du monde professionnel ? A-t-elle nettement augmenté sur les dernières années ?
Cette dépense pèse sur tous les contribuables. Le niveau des dépenses publiques, soit 57 % du PIB en est le reflet et la mesure. Mais c’est vrai que le monde de l’entreprise est singulièrement frappé par les charges qui asphyxient l’emploi. En France les charges sociales représentent, sur un salaire moyen, souvent près de 100 % du salaire net alors qu’elles ne sont que de 20 à 25 % dans beaucoup d’autres pays tels que le Royaume Uni, la Suisse, le Luxembourg…

Peut-on parler sans exagérations d’une "fonctionnarisation" de l’économie hexagonale ?
Oui, le nombre d’actifs pris en charge par l’argent public modifie le rapport à la collectivité. D’abord, parce que ces salariés dépendent de l’argent public et donc entretiennent avec lui un rapport qui n’est pas le même que celui des salariés du privé. Avec l’argent se répand aussi l’esprit : le statut de la fonction publique, qui rend les emplois inamovibles à vie, et les innombrables privilèges tirés de l’aide publique, fixent désormais la ligne d’une société où se perdent la volonté de travailler et l’esprit d’initiative. Détail révélateur : même ceux qui envisagent de créer ou reprendre une entreprise ne veulent plus le faire sans être d’abord au chômage pour bénéficier des avantages qu’ils peuvent en retirer ; plutôt que d’entreprendre en toute liberté et responsabilité, ils se font chasseurs de primes et vivent en subordonnés de cette grande machine à produire de la pauvreté qu’est devenu l’Etat.

Lorsque 57 % du PIB sont absorbés par les dépenses publiques, le privé se dissout lentement mais sûrement. Plus que jamais, comme le disait Bastiat, "l’État c’est la grande fiction sociale à travers laquelle tout le monde s’efforce de vivre aux dépens de tout le monde". Bientôt la société tout entière prendra l’habitude de vivre au crochet des autres, jusqu’au jour où le système ne pourra plus fonctionner, parce qu’il y aura de moins en moins de gens qui travaillent plus pour supporter de plus en plus de gens qui travaillent moins. Le système s’enrayera définitivement lorsque les derniers qui entreprennent et gagnent par eux-mêmes ne supporteront plus d’être surimposés et honnis à la fois. Et il sera sans doute trop tard !

Quelles en sont les conséquences en termes de productivité ?
La productivité du secteur public, dont chacun connaît le niveau, tend à déteindre progressivement sur celle du secteur privé. Si eux travaillent moins, pourquoi devrions nous faire plus, s’interrogent vite les salariés courageux qui comprennent qu’en  France il y a deux poids et deux mesures. Ils savent que les conducteurs de TGV  bénéficient d’une retraite à 50 ans et ont autant de peine  à faire leurs 35 heures que les contrôleurs aériens (pour ces derniers : un temps de travail réglementaire de trente-deux heures par semaine, dont huit heures de pause et cinquante-six jours de congés par an, sans compter une retraite avant 60 ans et majorée d’une prime de  1200€). Alors pourquoi se donner tant de peine tandis que d’autres en profitent ?

Les initiatives de réformes sur la question des emplois d’Etat est toujours très sensible, comme l’a montré le débat sur le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite. Quelles mesures envisageables politiquement vous semblent souhaitables aujourd’hui ?

II faut mettre fin aux privilèges infondés. Il peut être admis que certains fonctionnaires aient un statut particulier assurant leur indépendance et tenant compte de leurs obligations comme dans l’armée, la police, la justice. Mais hors ces doamines régaliens, le statut de la fonction publique n’es pas justifié. Il conduit à la médiocrité ceux qui en bénéficient indument et bientôt tout un peuple contaminé par lui. D’autres pays ont fait cette réforme, comme la Suède ou la Suisse de limiter le statut de la fonction publique à quelques catégories particulières d’employés. La solution, c’est de demander au peuple français, par référendum, de se prononcer. "


LA GAUCHE ET LES MEDIAS NE TROUVENT PAS LEUR TERRORISTE D'EXTREME DROITE

" Lorsque l’Histoire tente de se répéter, elle bégaye et risque de faire sourire. En 1983 et 1984, les marches des « Beurs » pour l’égalité et contre le racisme étaient lancées. Ce mouvement récupéré par l’Élysée à travers SOS Racisme, l’appendice du PS, avait trouvé son terreau dans les banlieues. Il constituait la riposte habile d’un pouvoir, affaibli par son échec économique, à la victoire de l’opposition aux municipales, notamment à Dreux, où le RPR et le FN avaient fait cause commune au second tour.

Le motif invoqué reposait sur des actes soupçonnés de racisme et sur de supposées violences policières. La victimisation est le ressort habituel de ces mobilisations qui, par ce moyen, parviennent à ratisser large : des militants politiques aux chrétiens compatissants en passant par les fondamentalistes, le tout parsemé de quelques vedettes du show-biz. La victime désigne le coupable que l’on va rendre infréquentable : le FN, et son complice de l’époque, le RPR. Celui-ci devra se racheter en dénonçant l’auteur principal.

Jacques Chirac, d’abord tolérant envers les alliances à droite, oscillera ensuite entre la condamnation du racisme et la compréhension. L’allié sans importance de Dreux était devenu un concurrent redoutable qu’il fallait éliminer en le stigmatisant certes, mais en tentant aussi de reprendre sa part de marché. Le bruit et l’odeur préludaient au pain au chocolat d’une « droite » ne sachant jamais sur quel pied danser avec l’immigration. Un Maghrébin jeté d’un train justifiait les manifestations. Le rôle des immigrés dans la délinquance et les émeutes dans certains quartiers suscitaient aux yeux de nombreux Français le discours hostile à la politique migratoire.

Or, depuis trente ans, le monstre tant recherché demeure introuvable et ses rares apparitions n’ont aucun rapport avec un Front national que les faits eux-mêmes dédiabolisent. On a cherché l’extrême droite derrière les attentats antisémites de la rue Copernic, de la rue Marbœuf et de celle des Rosiers : on y a trouvé des Palestiniens d’extrême gauche. On a ciblé le racisme anti-arabe au début de l’affaire Merah pour découvrir, avec retard, un islamiste fanatique plein de haine contre la France et les juifs.

L’agression contre Libé ne laissait pas de doute : commise par un homme de « type européen », comme l’a affirmé à plusieurs reprises le procureur, elle ne pouvait venir que de l’extrême droite. Vraiment pas de chance : il s’appelle Abdelhakim Dekhar et était le complice du couple d’extrême gauche (ça existe !) Rey-Maupin en 1994. Pas de Breivik français ! Déçu, Libé lui a trouvé un « profil étrange ».

Ajoutez à cela l’affaire de Carpentras imputée à des néonazis sans le moindre rapport avec le FN et la mort, tragique et stupide, de Méric, un peu provocateur et d’extrême gauche, tué par un extrémiste de droite (enfin !), mais dans des circonstances où les torts semblent, au moins, partagés. Si l’on se réfère encore à la fuite vers le Brésil en 2007, tolérée sinon aidée, de Battisti, un terroriste d’extrême gauche condamné en Italie pour quatre meurtres, on se prend à penser que l’extrême droite est quand même moins active dans notre pays que l’extrémisme musulman, et que l’extrême gauche y jouit de préjugés favorables dont ne bénéficie pas son opposé de droite.

Reste l’ombre du racisme qui a étendu ses sombres ailes sur la ministre de la Justice. Est-ce que les plaisanteries débiles et de mauvais goût de quelques-uns prouvent le regain du racisme en France ? Les Français ont d’autres chats à fouetter : leur pouvoir d’achat en chute libre, la fiscalité étouffante, le chômage qui ne diminue pas, sauf dans les statistiques, la délinquance dans laquelle il est interdit de trouver le moindre lien avec l’immigration, même après avoir lu Hugues Lagrange… Tiens, il semblerait que le braqueur de Sézanne ne soit pas de type européen… "

mardi 3 décembre 2013

MELENCHON LE MANIPULATEUR



" L'interview de Jean-Luc Mélenchon au JT de TF1 dimanche le montrait campé devant de nombreux manifestants agitant des drapeaux, mais une photo prise d'un balcon par un journaliste montre que ce groupe isolé n'était là que pour le décor. 

L'interview du leader du Front de Gauche a été réalisée par la chaîne en direct dans l'avenue des Gobelins, à Paris, vers 13 h 05, un peu avant le début de la manifestation du mouvement contre l'injustice fiscale, prévue à 13 h 30.

Juste au moment de l'interview, le journaliste néerlandais Stefan de Vries, qui habite au-dessus, regarde la scène et la photographie depuis son balcon. Sur sa photo, qui circule sur Twitter, on voit Jean-Luc Mélenchon en train d'être interviewé. Et derrière lui, quelques dizaines de manifestants réunis en un carré compact, mais personne autour. Ce qui est logique puisque non seulement la manifestation n'a pas encore commencé mais elle est prévue 150 mètres plus loin.

Le JT de TF1 donne cependant l'impression d'une foule nombreuse déjà rassemblée derrière Jean-Luc Mélenchon. «J'étais chez moi, avenue des Gobelins, juste au dessus de l'endroit où se faisait l'interview», a raconté Stefan de Vries, correspondant en France de RTL Pays-Bas et chroniqueur pour France24 et La Croix. «J'ai été surpris de voir des manifestants arriver là alors que la manifestation commençait plus loin, place d'Italie, à environ 150 mètres. Puis, j'ai vu que Mélenchon arrivait, c'était clairement une mise en scène, c'était flagrant. En plus, ils ont utilisé un zoom, ce qui donne l'impression que Mélenchon est entouré d'une énorme foule, alors qu'il s'agissait de 20 à 30 personnes».

Une interview orchestrée pour le direct de TF1

Le journaliste poursuit : «Quand j'ai vu qu'on faisait une interview avec des caméras, j'ai zappé sur la télé et j'ai vu que c'était en direct sur TF1. Alors j'ai pris la photo depuis mon balcon, puis j'ai photographié l'écran de ma télé. Il y a une différence d'environ 10 secondes entre les deux clichés. Après l'interview, les manifestants sont partis». «Mais je ne veux pas dire qu'il n'y avait personne à la manif», a-t-il nuancé. «Ils ont juste orchestré ça pour le direct et délocalisé la manif».

Interrogé, TF1 n'a pas fait de commentaires. Plus gênant, c'est la seconde fois que le JT de TF1 se fait épingler en un mois. La chaîne a reçu vendredi une «mise en demeure» du CSA pour manquement à ses obligations déontologiques, après avoir, en diffusant un reportage consacré à des huées contre François Hollande à Oyonnax le 11 novembre, décalé le son de ces huées, donnant l'impression que le président de la République était conspué en sortant de sa voiture.

La photo de Stefan de Vries qui révèle la mise en scène de l'interview de Jean-Luc Mélenchon était très largement relayée sur Twitter depuis la veille. "


Et dire qu'il y a encore des cons pour suivre ce type...

UNE TERRORISTE DU FLN SOIGNEE A PARIS

" Elle avait lancé un appel à l’aide à la fois émouvant et scandalisant: Djamila Bouhired va enfin être prise en charge. Celle qui a bouleversé tout le peuple algérien par son SOS qui a déshonoré encore plus cet Etat frappé de myopie, bénéficiera d’une prise en chargé médicale, a annoncé jeudi 24 décembre 2009, le Sénateur et ex-ministre Mahieddine Amimour, cité par la chaîne Al Jazeera. La militante Djamila sera soignée à Paris, précise-t-il. M. Amimour a indiqué que c’est le président de la République Abdelaziz Bouteflika qui est intervenu pour s’occuper du cas Bouhired. Il était temps, car cette moudjahida s’était adressée directement à lui dans une lettre publiée par la presse nationale. Celle qui a côtoyé les grands de ce pays et de ce monde a marqué un point d’honneur en refusant «la charité» des étrangers et en s’adressant directement au peuple algérien, laissant le pouvoir en place abasourdi par l’élan de solidarité manifesté pour cette figue de la lutte contre le colonialisme. Djamila Bouhired, qui n’est plus à présenter, n’aurait jamais du en arriver là. Honte à nos gouvernants.

Hicham B. pour Algérie-Focus "


Petit rappel du CV terroriste de cette dame :

" Née dans une famille de classe moyenne d'un père algérien et d'une mère tunisienne, elle est scolarisée à l'école française. Elle rejoint le Front de libération nationale durant ses années étudiantes. Elle travaillera plus tard comme officier de liaison, membre du « réseau bombes » et assistante personnelle de Yacef Saadi, chef de la Zone Autonome d'Alger pendant la bataille d'Alger. Elle dépose, le 30 septembre 1956, une bombe qui n'explose pas dans le hall du Maurétania. Elle recrute Djamila Bouazza qui, elle, déposa le 26 janvier suivant dans le cadre d'une vague d'attentats une bombe très meurtrière au café Coq Hardi.

En avril 1957, elle est blessée dans une fusillade et capturée par la 4e compagnie du 9e régiment de Zouaves (cantonnée dans le palais Klein Basse Casbah) pour un attentat à la bombe à Alger. Elle est soupçonnée d'être une militante de la cause algérienne, inculpée et condamnée à mort. Son exécution est stoppée par une campagne médiatique menée par Jacques Vergès et Georges Arnaud. Ils écrivent un manifeste, Pour Djamila Bouhired, publié la même année aux Éditions de Minuit. C'est, avec La Question d'Henri Alleg, l'un des manifestes qui alerteront l'opinion publique sur les mauvais traitements et les tortures infligées par l'armée aux combattants algériens. Devant le tollé international soulevé par sa condamnation, elle est finalement graciée et libérée en 1962. "

Après sa libération, elle travaille avec Jacques Vergès – qu'elle épousera en 1965 – sur Révolution africaine, un magazine centré sur les révolutions nationalistes africaines. De son mariage avec Vergès, elle a eu deux enfants, Meriem et Liess Vergès. Le 20 novembre 1995, elle a une petite-fille, Fatima Nur Vergès-Habboub, de sa fille Meriem et du mari de celle-ci, Fouad. "

ST OUEN : BRAVO LES COMMUNISTES


Jacqueline Rouillon Maire PCF remercie ouvertement les terroristes du FLN des massacres en Algérie. A bon entendeur...

LA CHRISTIANOPHOBIE EN FORTE HAUSSE

" Dans un récent communiqué, l’Observatoire national contre l’islamophobie annonce une augmentation de 11,3% des attaques ces neuf premiers mois. Pour une même période, ils sont passés de 141 à 157 entre 2012 et 2013.

Il y a quelques jours, parce qu’une gamine agitait bêtement une banane, l’intégralité des Français de souche subissait un procès en racisme de la part de tous les grands pourfendeurs de l’amalgame. Comme racistes et islamophobes sont dans leurs esprits allergiques à la distinction, la même accusation, il convient d’en finir une fois encore avec cette entreprise de culpabilisation.

Les actes islamophobes recensés englobent les actions et les menaces, c’est-à-dire également les critiques de l’islam. L’Observatoire de la christianophobie, quant à lui, ne recense que les actes : profanations, destructions, agressions. Ainsi, pour cette même période, 250 actes sont recensés, dont 8 agressions de prêtres, 17 tentatives ou incendies et 70 profanations d’églises ou de lieu de culte chrétiens, 25 profanations de cimetières.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : les chrétiens subissent plus d’agressions en raison de leur religion que les musulmans. Il est quand même intéressant de remarquer qu’aucune personnalité politique ou médiatique ne s’en émeut pour la bonne raison qu’ils sont peut-être un peu partie prenante de ce climat ambiant. Intéressant, également, de noter que les chrétiens ne font pas pour autant parler d’eux autrement qu’en organisant des chaînes de prières…

Mais ces agressions ont de beaux jours devant elles, sachant que la christianophobie est devenu un sport national, surtout dans ces hautes sphères dans lesquelles la gauche excelle ; une fois n’est pas coutume.

Mercredi dernier, une église brûlait à Carcassonne, la statue d’une Sainte Vierge était décapitée dans le Morbihan ; mais ce même après-midi, c’est l’islamophobie et l’antisémitisme que Manuel Valls dénonçait à l’Assemblée.

Jeudi, Bertrand Delanoë inaugurait en grande pompe un nouveau centre islamique à Paris, signant par ailleurs et sans la moindre émotion la destruction de l’église Sainte-Rita.

Est-il nécessaire de rappeler les propos de Vincent Peillon, ministre de l’Éducation nationale, appelant de ses vœux un arrachement des enfants à la religion catholique, précisant : « On ne pourra jamais construire un pays de liberté avec la religion catholique… »

Mauvaise nouvelle pour ceux qui font de cette accusation de racisme ou d’islamophobie un fonds de commerce, le marché semble lasser : un millier de personnes à la Mutualité, 552 dans les cinémas pour aller voir la propagande de Djamel Debbouze et quelques milliers dans les rues samedi… Comme quoi la lutte antiraciste ne paraît pas mobiliser les foules… "