vendredi 20 décembre 2013

18 0000 EUROS DE PV IMPAYES POUR LE DONNEUR DE LECON JEAN-VINCENT PLACE


" L’info vient du Canard enchaîné de ce mercredi. Jean-Vincent Placé doit 18 161 euros au conseil régional d’Ile-de-France. Une belle somme qui correspond à 133 amendes routières non réglées.

En gros, le vice-président Europe écologie-Les Verts (EELV) du conseil a, pendant son mandat, fait une belle récolte de prunes avec sa voiture de fonction, mais n’en a toujours pas payé le prix.

Interviewé par l’AFP, l’intéressé a reconnu ses torts.

« C’est bien sûr de ma faute, je n’ai jamais cherché à fuir mes responsabilités, je ne demande aucun passe-droit, j’assume et je paie, je ne veux pas que quiconque doute de mon honnêteté. »

Une histoire vieille de trois ans au moins

Cette histoire n’est pas neuve. C’est en 2010 que Le Canard l’a révélée pour la première fois. Une facture de 22 000 euros était alors parvenue à la région.

Nous connaissons tous des handicapés des papiers. Ceux qui, comme moi, accumulent leurs feuilles de soins, n’ouvrent pas leurs courriers administratifs par ennui ou peur de ce qu’ils diront. Mais tout de même, 18 000 euros...
Sérieusement ?

A la lecture de l’aventure de Placé, nous nous sommes donc demandé comment le sénateur de l’Essonne avait fait son compte. Arrive-t-il souvent que des gens se traînent un boulet d’une telle somme ?

« Les “pires” dossiers que j’ai eus... »

Matthieu Lesage est vice-président de l’Automobile club des avocats, une association de « passionnés de droit et d’automobile ». Son cabinet est par ailleurs spécialiste du droit des contraventions. Joint au téléphone, l’avocat explique que ce genre de dossiers n’est pas courant :

« Les “pires” dossiers que j’ai eus n’ont jamais atteint ces sommets. Je me souviens d’un monsieur qui devait 11 000 euros et d’un autre qui devait 8 000 euros.

Ce sont des frais multiples qui s’accumulent (huissiers, etc.) et on peut passer du simple au double. »

La majorité des dossiers qu’il traite tournent plutôt autour de 3 000 euros d’impayés.

Pourquoi Placé n’a-t-il pas été prélevé ?

Quand je l’ai appelé pour discuter de ce sujet, il s’est dit très étonné que Jean-Vincent Placé n’ait pas été prélevé directement sur son compte.

« Normalement, il y a un avis à tiers détenteur. Le “tiers”, c’est la banque et en gros l’administration dit à la banque : “Cette personne nous doit de l’argent, merci de nous le donner.” Généralement, c’est ça, la procédure. »

L’avocat précise que quand on en arrive là, c’est vraiment le bout du bout.

« D’ordinaire, si vous ne faites rien :

vous avez d’abord une majoration ;
puis, il y a la phase que l’on dit “comminatoire amiable” : “comminatoire” ça veut dire menaçant. Donc concrètement, vous recevez des courriers d’huissiers. C’est une période qui peut durer six mois environ ;
puis enfin, en dernier recours, il y a le recouvrement forcé. Donc là, Jean-Vincent Placé devrait déjà être dans cette phase depuis longtemps. »
Autre mesure de rétorsion possible : l’opposition au transfert de la carte grise (vous ne pouvez plus vendre votre voiture). Dans le cas de Placé, avec une voiture de fonction, cette éventualité ne risquait pas de se produire.

Une « négociation sur les pénalités »

Pour l’avocat, a priori, ce sont les premières sommes payées par le sénateur qui ont pu retarder le paiement de la totalité de ses amendes. L’intéressé dit en effet avoir entre-temps allégé sa dette avec un chèque entre « 6 000 et 7 000 euros ».

S’il n’a pas tout payé, c’est, explique-t-il, qu’il a demandé une « négociation sur les pénalités ». Il peut effectivement obtenir de ne payer que la somme initiale ou encore d’échelonner ses payements.

En attendant, la région est menacée de « mandatement d’office » selon l’article L1 612-15 du code général des collectivités territoriales.

« La chambre régionale des comptes saisie, soit par le représentant de l’Etat dans le département, soit par le comptable public concerné, soit par toute personne y ayant intérêt, constate qu’une dépense obligatoire n’a pas été inscrite au budget ou l’a été pour une somme insuffisante.

Elle opère cette constatation dans le délai d’un mois à partir de sa saisine et adresse une mise en demeure à la collectivité territoriale concernée. »

Oui, vous avez bien compris. Si Jean-Vincent Placé ne paye pas, c’est le contribuable qui le fera pour lui. Et Matthieu Lesage d’expliquer :

« Il faut que quelqu’un paye dans tous les cas. En dernier recours, le préfet peut donc se retourner contre la région. » "


LE PALMARES DES PERSONNALITES LES PLUS DETESTEES DES FRANCAIS

" On connaissait le point commun entre Zahia et Franck Ribéry. Mais entre la demoiselle et Valérie Trierweiler ? Entre Nicolas Bedos, Alain Delon et Benjamin Castaldi ? Tous font partie du "top 20" des personnalités les plus détestées des Français. Le classement a été réalisé par Harris Interactive, du 29 au 31 octobre, sur un échantillon de 1 000 individus. Il sera publié vendredi dans le magazine Voici.

La "gagnante" de ce palmarès est donc Nabilla, la starlette de télé-réalité à l'origine du buzz de l'année avec son désormais culte "Non mais allô quoi". La bimbo a accompli un véritable exploit : être détestée par 62% des sondés. Elle est suivie de près par Zahia (61%), l'ex-call-girl devenue créatrice de lingerie. Hasard du classement, Franck Ribéry est 3e (53%). François Hollande et 4e (47%) et Nicolas Sarkozy 6e (37%).

Et visiblement, les "grandes gueules du PAF" ne plaisent pas aux Français : Benjamin Castaldi est 8e (31%), Nicolas Bedos 14e (25 %) et Enora Malagré 15e (24%).

Le classement complet : 

1 - Nabilla (62 %)
2 - Zahia (61%)
3 - Franck Ribéry (53%)
4 - François Hollande (47%)
5 - Valérie Trierweiler (42%)
6 - Nicolas Sarkozy (37%)
7 - Alain Delon (32%)
8 - Benjamin Castaldi (31%)
9 - Arthur (29%)
9 - Gérard Depardieu (29%)
11 - Roselyne Bachelot (27%)
11 - Carla Bruni-Sarkozy (27%)
13 - Jamel Debbouze (26%)
14 - Nicolas Bedos (25%)
15 - Enora Malagré (24%)
16 - Audrey Pulvar (19%)
16 - Léa Seydoux (19%)
16 - Laurent Ruquier (19%)
16 - Yannick Noah (19%)
20 - Jenifer (18%)


A noter, et là je suis épaté, l'absence de Marine LEPEN ou quelqu'un de sa famille. Un exploit ! Par contre, on trouve quelques chances pour la France et pas mal de donneurs de leçons !

jeudi 19 décembre 2013

UN BAR ACCUSE DE TRAVAIL DISSIMULE

" Un geste aussi innocent que rapporter son verre au bar peut-il être considéré comme du travail dissimulé ? La question peut sembler insolite mais c'est pourtant ce dont est accusé un établissement de Locmiquélic, dans le Morbihan, par l'URSSAF, qui lui réclame une amende de 9000 euros. 

Un contrôle musclé Tout commence le 30 juin 2012 à Mamm-Kounifl, un café-concert "convivial" selon les clients et les propriétaires du bar où, les soirs de grande affluence, le service se fait "au comptoir". Cette nuit là donc, l'établissement est bondé et c'est tout naturellement que, comme dans beaucoup de troquets, les clients ramènent eux-mêmes leur verre, un geste banal qui s'inscrit selon eux dans la "convivialité des lieux". C'est la gérante du bar Maryka Le Floch qui raconte la suite au Télégramme : "Vers minuit trente, une cliente a rapporté un plateau. Elle est passée par le comptoir pour aller aux toilettes. C'est là que tout a basculé. Mon mari s'est fait plaquer contre la vitre par un homme. Une femme s'est jetée sur moi en me montrant une carte tricolore. C'est là que j'ai compris que c'était un contrôle de l'URSSAF. Ils m'ont dit que j'étais prise en flagrant délit de travail dissimulé. Ils considéraient que les clients se comportaient comme des serveurs".  

9000 euros d'amende 

D'abord sous le choc, le couple reste sans nouvelles pendant trois semaines et pense alors avoir eu affaire à de faux agents mais fin juillet, la sentence tombe. On lui réclame une amende de 7 900 euros et les deux propriétaires sont placés en garde à vue pour travail illicite. Faute d'infraction caractérisée, l'affaire est finalement classée sans suite par le procureur de la République de Lorient.  

Seulement, il reste désormais la procédure civile. Et c'est là que l'histoire se complique. Car l'URSSAF réclame maintenant, pénalités comprises, 9000 euros d'amende. "De l'acharnement" selon le couple qui devra désormais comparaître devant le tribunal des affaires de sécurité sociales de Vannes, chargé de trancher l'affaire. L'histoire a en tout cas fait réagir les internautes, de nombreux internautes s'offusquant d'une telle sanction pour une pratique aussi innocente et surtout très répandue. Certains se sont même amusés à parodier les formulaires de dénonciation de travail dissimulé de l'URSSAF pour démontrer l'absurdité d'une telle décision. "

LE GOUVERNEMENT EXEMPLAIRE D'HOLLANDE


" Le ministre Peillon est en mesure de bombarder son ex-épouse, Brigitte Sitbon-Peillon, inspectrice générale, car son nom s’est retrouvé par magie parmi les trois candidats admissibles au poste si bien payé et si gratifiant d’inspecteur général de philo…

Mais puisque François Hollande a décrété que sa présidence serait exemplaire, c’est qu’elle est exemplaire. Au fait, quelqu’un a-t-il entendu parler de poursuites pénales contre le fils de Valérie Trierweiler et ses petits achats de drogue ? "


VILLEFRANCHE : UNE CRECHE RETIREE D'UNE VITRINE


J'aimerai bien connaitre l'origine de la plainte !


HOLLANDE : TRISTE BILAN DE FIN D'ANNEE



" C’est dans le domaine de la politique économique et sociale que l’échec est le plus patent. La France, après dix ans de prétendue droite, était toujours aussi socialiste avec un des deux plus hauts niveaux de dépenses publiques et de prélèvements obligatoires d’Europe. Hollande aurait pu être Schröder et procéder aux réformes structurelles que la droite n’avait pas eu le courage d’entreprendre. Il a préféré détruire les rares bonnes mesures de son prédécesseur, décourager la réussite par un prurit fiscal et, une fois l’idéologie assouvie, tenter de masquer les échecs et de les réparer par des mesures complexes et illisibles. Plus de TVA sociale ni d’heures supplémentaires défiscalisées, mais de faux emplois financés par la surcharge fiscale, et l’usine à gaz du CICE. L’obsession politicienne d’afficher la fallacieuse inversion de la courbe du chômage l’a emporté sur la volonté de sauver et de dynamiser notre industrie moribonde. C’est ce genre de petit calcul qui oppose le politicien issu de l’ENA, ce sophiste des temps modernes, au politique capable de redresser notre pays.

François Hollande a tenté de relancer la corrida de l’immigration : arrivées plus nombreuses, naturalisations facilitées, droits exorbitants maintenus ou annoncés étaient la muleta qui devait exciter le taureau national et gêner la « droite » classique, tandis qu’elle aurait réuni la gauche grossie de nouveaux électeurs. L’histoire ne se répète pas. Une recomposition de l’opposition plus conforme à la volonté de ses électeurs risque de bousculer le matador. L’échec des marches contre le racisme est révélateur.

L’éloquence du menton de Valls, sa répression sélective, la croissance continue de la délinquance et de la violence, leur lien de plus en plus évident avec une immigration non maîtrisée font naître le sentiment, chez beaucoup de Français, que le pouvoir, que les « gens d’en haut » les trahissent. Désormais, la gauche aux affaires ne porte plus les espérances du monde ouvrier mais seulement les privilèges et les marottes des bobos et des favorisés de l’emploi public. La sollicitude du ministre de la Justice pour les délinquants, tandis que les commerçants qui ont eu le tort de se défendre étaient mis en garde à vue, a achevé l’idée que la gauche avait un rapport avec la véritable justice.

Du quinquennat, il ne restera que le mariage unisexe, inspiré par la mode et les lobbies, destiné à une infime minorité et imposé aux foules défendant la famille que l’on a méprisées et bousculées sans les entendre. Cette mesure condense l’irresponsabilité de ceux qui nous gouvernent. Au lieu de faire face à la situation économique angoissante d’un pays en déclin, ils se sont précipités pour instaurer une loi absurde qui a profondément divisé les Français, quand il fallait les unir autour de choix courageux.

« L’ambition dont on n’a pas le talent » est un crime, disait Chateaubriand, et c’est la faute mère de toutes les erreurs. La présidence actuelle relève de ce réquisitoire. L’oligarchie dont elle est issue est aux antipodes de la vraie démocratie, de la démocratie directe. En Californie, cet État de 38 millions d’habitants, existe le « recall ». Lorsqu’un gouverneur élu se montre très en dessous de sa mission, alors une pétition, suivie d’un référendum obligatoire, peut entraîner sa destitution. Si la France connaissait ce niveau de démocratie, nul doute que François Hollande serait contraint au départ. En l’absence de cette procédure, un sursaut de lucidité sur l’intérêt de la France et sur son incapacité à la servir devrait le conduire à la démission. "

WOIPPY : UN ADJOINT AU MAIRE UMP ET UN CANDIDAT PS EN VIENNENT AUX MAINS


Bel exemple de la part de ces personnes qui demandent à leurs administrés de voter pour eux.... Si il s'était agit d'un candidat FN, je suis sur que ça aurait fait la une du 20 heures...