lundi 15 juillet 2013

ATTENTION L'IMMIGRATION VA AUGMENTER MAIS APRES LES PROCHAINES ELECTIONS

" Jusqu'à présent, Manuel Valls avait toujours évoqué deux projets de loi séparés sur l'immigration. Il y aura finalement un texte unique. Le ministère de l'Intérieur a annoncé, lundi, le report à 2014 de la loi sur l'immigration, initialement prévu pour la rentrée. Un renvoi qui a pour objectif d'adjoindre un "volet asile" à la future loi.

Lundi après-midi, la Place Beauvau a ainsi ouvert une concertation avec les acteurs du secteur (État, organismes indépendants, élus, associations) en vue de réformer le droit d'asile. Sur la base de leurs conclusions, attendues fin octobre, le ministre souhaite présenter au Conseil des ministres "un unique projet de loi immigration/asile" avant la fin de l'année.

La demande d'asile "continue de croître : entre 2008 et 2012, le nombre de demandeurs d'asile a augmenté de 73%", a expliqué le ministre, soulignant que "sur les cinq premiers mois de l'année 2013, nous enregistrons déjà une augmentation de 10% par rapport à la même période en 2012".

Immigration : le projet de loi repoussé à 2014
Le ministre de l'Intérieur s'est dit très attentif au risque d'instrumentalisation de ce sujet en période de crise. Et "la perspective des municipales est un point de vigilance", a précisé son cabinet. Le Parti Radical de gauche (PRG) a dénoncé lundi ce retard, jugeant que le texte actuel "mérite une profonde réforme qui ne peut-être reportée indéfiniment".

Le premier projet de loi, attendu à la rentrée, devait créer un titre de séjour pluriannuel pour éviter aux étrangers de repasser tous les ans à la préfecture et simplifier les titres de séjour pour les "talents". Le texte devait aussi réviser les procédures de placement en rétention et d'éloignement des sans-papiers - des sujets "plus clivants", de l'aveu même du ministère.

L'autre, sur l'asile, devait être transposé en droit français avant la mi-2015 des règles européennes adoptées en juin. Il devait également permettre de remettre à plat l'ensemble du dispositif d'asile. "


Comment se faire encu... en quelques secondes ?! Ils nous passeront le truc quand on y pensera plus. Soyons vigilants, il est temps que ça cesse ! 

XAVIER CANTAT N'AIME PAS LA FRANCE MAIS IL AIME L'ARGENT QU'ELLE LUI DONNE


" Dans un pays où 91% des Français font confiance à leur armée, selon un sondage publié ce dimanche par «Le Journal du Dimanche» ,il ne fait pas bon la critiquer. Xavier Cantat, militant actif d'EELV et compagnon de la ministre du Logement Cécile Duflot en a fait l'expérience ce dimanche.
Se disant « fier » sur Twitter d'avoir boycotté le défilé du 14 Juillet, le frère de l'ancien leader de Noir Désir a déclenché une véritable bronca sur le réseau social. Dans la soirée, Jean-Vincent Placé, sénateur EELV a de son côté defendu ce défilé, qu'Eva Joly voulait pourtant abolir il y a deux ans... 

Il faut dire que Xavier Cantat n'y est pas allé de main morte. Dès le matin, il a publié plusieurs tweets moqueurs, voire antimilitaristes.
Volontiers provocateur il a ensuite annoncé sa « fierté » de ne pas être allé assister au défilé aux côtés de la ministre dont il partage la vie.
Un tweet qui est resté en travers de la gorge de nombreux internautes, qui ne se sont pas privés de lui faire savoir, parfois violemment, entraînant un sympathique échange de politesses avec Xavier Cantat.
Une polémique qui n'est pas sans rappeler la sortie d'Eva Joly en 2011, quand, candidate EELV à la présidentielle, elle avait proposé d'abolir le défilé du 14 juillet, cultivant selon elle une nostalgie guerrière nauséabonde. Cette idée, qui n'est pourtant pas nouvelle dans le mouvement écologique, avait provoqué une levée de bouclier, à droite comme à gauche.
Cantat est militant des Verts et maire adjoint de Villeneuve St Georges, et la France, il s’en bat les roupettes. Tellement qu’on pourrait se demander pourquoi il milite pour sa sauvegarde, si l’on ne savait pas que derrière Europe-Ecologie se cachent l’ultra-gauche totalitaire et anti démocratique.

Xavier Cantat, donc, au cours de l’émission « les Grandes Gueules » sur RMC info, a déclaré : « Je me fiche pas mal de la France. La France est un hasard historique (…) je ne me sens pas plus Français que Sénégalais » ! "

Un individu qui ne mérite même pas la dénomination de " Monsieur " et qui se permet de critiquer et de mépriser le pays qui le nourri ainsi que toutes les valeurs qu'il véhicule. La mère DUFLOT n'a même pas honte ! Elle devrait démissionner et déménager avec son compagnon au Sénégal, par exemple, ils seront bien accueillis. Quand je pense que ces individus vivent sur le dos des citoyens qui payent des impôts pour les faire vivre.... 

dimanche 14 juillet 2013

UN LACHER DE POULES SOUS LES FENETRES DE HOLLANDE

" Samedi matin, des militants du Printemps français se sont postés devant le domicile très surveillé du Président de la République et de sa compagne Valérie Trierweiler, dans le XVe arrondissement de Paris. « Epouse, concubine ou poule ? Fiscalement, le Président doit choisir » ou encore « Première dame ? Non, poule de luxe » étaient les slogans affichés par la dizaine de manifestants présents. Le Printemps français, qui s’est illustré dans le mouvement d’opposition au mariage gay, entendait ainsi dénoncer le fait que François Hollande et Valérie Trierweiler ne sont pas mariés.

Une dizaine de poules blanches ont été lâchées devant l’immeuble de la rue de Cauchy. La police étant omniprésente dans le secteur, l’action n’a duré que trois minutes, avant que les manifestants ne s’enfuient en courant, abandonnant les poules sur place. Trois personnes ont été interpellées (un homme et deux femmes). "





HOLLANDE SUR M6 A CAPITAL : CE QUE VOUS N'AVEZ PAS VU



Manifestation devant l'entrée de M6 pour fêter l'intervention d' HOLLANDE sur CAPITAL. 

HOLLANDE SIFFLE ET HUE POUR LE 14 JUILLET



" Le président de la République a essuyé de nombreux sifflets avant de rejoindre la tribune présidentielle pour assister au défilé du 14 Juillet.
Des huées et des sifflets se sont élevés dimanche matin dans la foule massée sur les Champs-Elysées au passage de la voiture conduisant François Hollande à la tribune présidentielle pour assister au défilé du 14 Juillet, ont constaté des journalistes de l'AFP. Au niveau du Grand Palais et de l'avenue Franklin-Roosevelt, un homme a suivi à leur demande les policiers, sans opposer de résistance, selon un des journalistes.
François Hollande a descendu la célèbre avenue debout dans un véhicule de commandement, escorté par les cavaliers de la garde républicaine. Il s'agit de sa deuxième fête nationale depuis son élection. Selon les sondages, sa cote de popularité est à un niveau très bas, plus d'un an après sa victoire à la présidentielle. "



Du jamais vu ! Il est peut-être temps de démissionner... On verra si la télé reprendra l'information ( comme les pillards de Brétigny ) !

samedi 13 juillet 2013

GENS DU VOYAGE : LES CITOYENS SE REVOLTENT

" Déverser du lisier ou mobiliser les gros bras du village sur Facebook : face aux caravanes qui s'installent illégalement sur leurs communes, des maires et des habitants, jugeant la loi trop favorable aux gens du voyage, tentent de se faire justice eux-mêmes. Le « mode d'emploi » d'expulsion des gens du voyage du député-maire UMP de Nice Christian Estrosi est le plus emblématique de cette volonté de régler les problèmes seuls, mais d'autres actions moins médiatiques ont eu lieu ces dernières semaines.

Un soir de la fin mai, « une cinquantaine de citoyens » de Montévrain, bourgade à deux kilomètres de Disneyland, ont répondu à l'appel sur Facebook du maire UMP Christian Robache, face à ce qu'il qualifie d'une « invasion sauvage ». L'édile de cette commune de 8 700 habitants en Seine-et-Marne, qui « n'a pas d'aire d'accueil et n'en veut pas », tentait d'empêcher l'installation de 150 caravanes de tsiganes évangéliques dans un parc municipal. Il a fait creuser précipitamment deux tranchées pour en barrer l'entrée.

« Dans les dix minutes, on avait des gens sur place (...) jusqu'à 3h du matin », raconte-t-il. En présence de la police, une nuit de face-à-face tendu s'en est suivi, avant que les tsiganes ne reprennent la route. Se plaignant d'avoir été « menacés » et insultés, ils ont depuis porté plainte pour abus de pouvoir. 
Pour le maire, la mobilisation démontre une « vraie solidarité » des citoyens alors que l'Etat « a démissionné », laissant les élus locaux impuissants face au « problème national des gens du voyage ».

Si « certains groupes de gens du voyage jouent le rapport de force », ce n'est « pas le rôle des citoyens de sortir pour s'opposer » à leur installation, souligne-t-on à la préfecture du Seine-et-Marne. L'Etat fait évacuer, dès qu'il le peut, les campements illicites dans ce département relativement bien pourvu en aires dédiées.Dans la même veine, le maire de Sainte-Croix-en-Plaine (Haut-Rhin) a lancé une pétition en ligne pour contester la réquisition d'un ancien terrain militaire pour les grandes migrations. Il a récolté 2 500 signatures, presque autant que le nombre de ses administrés. 

Mardi à Guérande (Loire-Atlantique), le député-maire (UMP), Christophe Priou a menacé avec ses adjoints de remettre sa démission pour protester face à l'installation illicite de 150 familles sur un terrain de foot. 
Parfois, les habitants prennent les devants, comme mi-juin à Maulette, aux confins des Yvelines. Les agriculteurs menaçaient, avec des mètres cubes de lisier, d'encercler le camp installé sur des champs, pour y « déloger » les gens du voyage. L'opération malodorante a eu lieu, mais sans face-à-face avec la communauté tsigane, le camp ayant été levé à la suite d'un arrêté préfectoral. « J'ai peur d'un dérapage, un jour, avec un coup de fusil », confiait un des agriculteurs présents.

Les initiatives tournent parfois mal. Mi-juin, en Haute-Savoie, l'adjoint au maire de Frangy a eu le nez cassé après avoir été frappé par des tsiganes qui tentaient de s'installer sur une aire de loisirs.Du côté des gens du voyage, le président de l'Union française des associations tsiganes (UFAT), Alain Daumas, estime que « les communes ne (leur) laissent pas le choix ». « Ce sont les maires qui sont dans l'illégalité » en n'installant pas suffisamment d'aires d'accueil, juge-t-il. Le ministre de l'Intérieur Manuel Valls a dit mardi « comprendre la colère d'élus ou de personnes qui voient leur terrain occupé de manière illicite », tout en regrettant le non-respect de la loi par certaines communes. 

En somme, chaque fin de printemps, la psychose repart lorsque l'itinérance reprend, mais les actes hostiles contre les gens du voyage restent « sporadiques », témoigne Emmanuel Aubin, professeur de droit public à Poitiers. « Depuis 2010, il y a beaucoup plus de demandes d'expulsions formées par des maires de tous partis politiques » note-t-il. Ces décisions sont rapidement exécutées et « le délaissement des communes par l'État est une vieille lune », agitée en période pré-électorale, selon lui. "

http://www.rmc.fr/editorial/398276/gens-du-voyage-quand-maires-et-habitants-se-font-justice-eux-memes/

La formation de milices n'est pas loin. Face à l'inefficacité du gouvernement à vouloir intervenir pour régler ces installations sauvages, il n'y a plus d'autre solution. On sent que la coupe est pleine et que l'irréparable n'est qu'à deux doigts. Contrairement aux dires de Mr AUBIN, l'hostilité envers les gens du voyage augmente et les décisions d'expulsions sont toujours aussi lentes. 150 familles pendant une semaine sur un terrain de foot et je vous laisse imaginer l'état du site... sans compter le coût financier pour remettre à neuf, l'eau et l'électricité gratuite, les bennes à ordures qu'il faut fournir et le nettoyage du coin qui sert de latrines.

BRETIGNY : LES RACAILLES DEPOUILLENT LES MORTS ET LES BLESSES


" Alors que les pompiers tentaient de porter secours aux victimes du déraillement du train Paris-Limoges à Brétigny-sur-Orge dans lequel au moins six personnes ont trouvé la mort, ils ont dû faire face à des jets de pierres de la part d’un petit groupe de jeunes.

A l’origine de l’agression, des pillards, venus voler sur les corps des morts et des blessés ce qu’ils pouvaient emporter.

Nathalie Michel, du syndicat de police Alliance, raconte la scène au micro d’Europe 1 :

“A 17 heures 30, alors que nos collègues interviennent, ils voient un groupe de jeunes qui approchent et qui semblent porter secours aux victimes. Très rapidement, ils se rendent compte que ces individus sont présents pour dépouiller les victimes et notamment les premiers cadavres”, s’insurge la syndicaliste. "


Jusqu'à quand les Français vont-ils tolérer ce genre de comportement. Les chances pour la France sont des animaux. Bougez-vous, pour moins que ça les jeunes des banlieues saccagent les magasins et incendient les voitures. VALLS est une grosse merde à la solde des citées et préfère intervenir pour protéger la racaille que l'honnête citoyen. A quand la solidarité des Français en France ? Jusqu'à quand l'impunité pour ces jeunes des banlieues ? Les gouvernements successifs sont responsables, l' Europe est responsable, retrouvons notre légitimité et notre fierté. Aucune pitié pour ces gens qui renient toutes nos valeurs et notre pays. Jusqu'à quand nous laisseront nous humilier !?