samedi 13 avril 2013

ECOLES CORANIQUES EN FRANCE : un bien bel exemple


Comme promis, un article sur les écoles coraniques en France.

 " L’enquête à laquelle s’est livré Serge S. est effrayante. Pourtant, elle ne surprendra que ceux qui ne veulent pas entendre :
Lorsque la porte s’ouvra sur l’antichambre de la salle de prière, je ne savais pas très bien où tout cela allait me mener, mais l’impression que j’ai ressenti m’était inconnue. J’ai pourtant vu pas mal de choses et je ne me laisse généralement pas facilement surprendre…
C’est au début du mois de septembre que Mathieu me parla de ce rapport, ce mystérieux et inquiétant rapport, ce terrible et consternant rapport des Renseignements Généraux : il y aurait plus de 600 enfants en France qui, en âge d’être scolarisés, suivent un enseignement dans une madrasa clandestine. L’effroi me gagna quand j’appris que ce chiffre, déjà sous-évalué à l’époque, datait de 2006 !
Une madrasa clandestine est un lieu de mort. Mort de l’esprit, mort de l’âme, mort de l’intelligence, mort de la conscience, mort de la raison.
Une madrasa clandestine n’est pas une école musulmane au sens des écoles confessionnelles privées, c’est un endroit échappant à tout contrôle extérieur, et qui n’a pour seul et unique programme scolaire, un livre aux enseignements galvaudés et détournés pour insuffler la haine la plus profonde de l’autre.
Les cibles, clairement identifiées, sont des esprits jeunes, malléables, corvéables, dont le seul effort qui leurs est demandé est d’apprendre par cœur, encore et encore, des versets sans génie, écrits par un berger inculte, plagiant et déformant à volonté ce que l’humanité avait produit de meilleur en matière de spiritualité, la culture judéo-chrétienne monothéiste.

Fort de ma raison, jamais je n’aurais cru, mètre après mètre, pas après pas, remonter le couloir du temps. Le temps, celui qui forge l’humanité. Pourquoi suis-je en train de ressentir cette sensation contre nature d’aller à l’encontre de sa vague, de son courant.
J’avais pris soin de me fondre dans le paysage. Ma barbe, si typiquement méditerranéenne, n’avait rien à envier à celle de mes voisins, et finissait de donner de la crédibilité au personnage que je m’étais forgé.
En trainant vers la porte de Clignancourt, dans un café berbère, je rencontrais R. autour d’un thé à la menthe. Dans un climat de convivialité orientale, nous échangeâmes alors de multiples vues sur tout et n’importe quoi, la politique, la religion. Immédiatement, R. m’accueillit d’un grand sourire, m’enivrant de paroles de paix et de bénédiction, un voile mystique et protecteur tentait de m’envelopper de son côté moelleux.

Elle tenait une place centrale dans la vie de R. et de ses amis. Elle dictait la plupart de leurs actes et de leurs pensées, elle s’immisçait dans tous les aspects de leur vie quotidienne, du plus intime au plus général. C’était à la fois leur mère, leur femme et leur maitresse.
Petit à petit je pénétrais l’intimité de ce cercle, en distillant mon propre rapport supposé à la femme convoitée. J’avouais mon ignorance sur des aspects pourtant basique de la foi musulmane, et, très vite, on m’identifia à un musulman perdu qui recherche ses racines dans la foi religieuse.
A partir de ce moment tous firent assaut d’attention pour avoir l’honneur de me ramener dans le chemin d’Allah, les uns me citant versets et hadith adéquats, les autres puisant dans les exemples, qui se voulaient évident, de la vie quotidienne, la preuve de la bonté et de la miséricorde d’Allah et de son prophète Mohamed.
Très vite ils entreprirent de dresser de moi un portrait global, état civil, famille, origine, situation matrimoniale, enfants. Il s’agissait aussi de connaitre mes buts, mes aspirations, mon plan de carrière en quelques sortes, dans le service d’Allah.
Je ressentis très vite l’impression de passer un entretien d’embauche.
Je ne mis pas trop de temps à comprendre quel était le poste à pourvoir : un poste à la rémunération hors norme, la compassion et l’amour d’Allah qui me choisira comme un de ses fidèles serviteurs… pour peu que je me plie à ses exigences.
Et il se trouve que mes nouveaux camarades connaissaient fort bien les personnes par qui Allah, dans sa grande sagesse, transmettait les messages qu’il destine à chacun. Il ne tenait qu’à moi d’aller vers eux en confiance, car on m’assurait que c’était des gens à la grande sagesse. A ce stade, et bien que je sois envahi d’images inquiétantes et persistantes, j’acceptais de les suivre afin de voir si j’avais une chance de trouver ce que je venais chercher.
 
Je me dirigeais pieds nus dans un couloir ou mes « guides » m’ouvraient la voie, pour voir ces nouveaux Gabriel.
Je me doutais que j’allais devoir subir un moment de tentative d’endoctrinement hors norme, je me voyais prêcheur, ou kamikaze, je me voyais haranguer ou exploser, mais c’était sans compter le formidable sens de l’organisation et la parfaite maitrise des moyens de communications de mes nouveaux et pileux amis. C’est dans un petit salon sombre meublé de coussin et de tapis de prière, que l’on m’invita à m’asseoir autour d’une table basse.
Deux nouveaux interlocuteurs se trouvaient là. Un jeune aux yeux de chasseur pour qui j’avais l’impression d’être un (gros) gibier, et un homme plus âgé, dont la barbe et l’allure générale dissuadait le plus perspicace de lui donner un âge sans risque de se tromper à 3 décennies près. L’homme plus âgé, le Sage, me fixa lentement avec les yeux plein de tendresse de celui qui sait, ce regard doux du gourou aimant, avant d’envoyer à la mort ses disciples lobotomisés.
Nous nous salamalekoumons avec insistance et force souhaits, le thé fut servi, et l’ambiance conviviale, presque amicale qui s’était instaurée se changea en pesanteur mystique et artificielle.
Le discours, monologue décoché sans souffle mais non sans talent, avait clairement pour but d’assommer l’auditoire et de lui ôter toute volonté de formuler la moindre objection. Il était clair que rien de ce qui était dit ne pouvait se négocier. Nous critiquâmes alors de concert, la société, l’islamophobie et la haine du prophète, les gouvernements mécréants arabes, le scandale palestinien et finissions par former un vœux appuyé à la mort d’Israël, Inch’Allah (si Dieu veut), même si jusqu’à présent Allah n’a pas eu l’air de le vouloir.
Le vieux Sage est un homme bon, la preuve en est qu’il voue une passion aux enfants, à leur éducation, mon CV mentionnait deux garçons de 6 et 8 ans, un peu frondeur, un peu bagarreur, ils m’inquiétaient mais je gérais. Le vieux Sage aime les enfants et il sait comment les rendre meilleurs. Il a une méthode d’éducation formidable où le respect et l’obéissance est au centre du dispositif pédagogique, qui privilégie aussi le travail de mémoire et la diction.
Les enfants de son établissement sont invités à se calmer dans une ambiance fraternelle, où le seul professeur est absent mais si présent, où le seul professeur est mort il y a 1360 ans (à quelque chose près), mais dont la voix résonne encore à l’oreille de millions de disciples.
Le programme scolaire est simple : apprendre par cœur, toujours, chaque jour, la moindre phrase, le moindre mot, la moindre lettre de cette parole divine, soufflée par un ange dans l’oreille du prophète au cours d’une longue nuit étoilée dans le désert d’Arabie.
Pas de mathématiques, pas de langues autres que l’arabe, pas d’histoire, pas de géographie. Seul l’arabe a vocation à unir le monde, puisque c’est en cette langue qu’Allah a parlé à Mohamed. L’histoire ?, à quoi bon, puisque seule celle que décrit le Coran est véridique. La géographie ?, pourquoi faire, puisque c’est le monde dans sa totalité qui est appelé à devenir musulman.
Une fois cela dit, l’horreur est loin d’avoir atteint son comble.
Au fur et à mesure que le vieil homme parlait, qu’il apparaissait moins vieux et plus hideux, me revenaient en mémoire ces images affligeantes de madrasa pakistanaise où des centaines de gosses, ayant abandonné tout libre arbitre, servent de jouets à une clique d’islamistes pervers et morbides, dont le seul objectif est de faire de ces gosses des bombes humaines, tant sur un plan philosophique que sur un plan militaire.
La gangrène se serait, à entendre le vieil homme, répandue jusqu’en région parisienne. Sa fierté – mon cauchemar – prenait forme, tandis qu’un sourire illuminait son visage de dément sanguinaire à la pensée de l’œuvre qu’il accomplissait. Muter d’innocents enfants à qui la vie ouvrait les bras, en bombes humaines élevées dans le culte de la mort.
L’effroi me gagna en imaginant le destin de ces fils que je m’étais inventé, condamnés à devenir des objets de morts. Manipulés, mes fils seraient voués à l’aube de leur vie à assouvir l’insatiable désir de haine de psychopathes pour qui Dieu est une excuse plus qu’une passion.
En reprenant mes esprits, je demandais à voir la salle ou les « cours » étaient dispensés, et évaluer le nombre d’enfants présents. Il me fut opposé un refus ferme et impoli, attirant sur moi la suspicion.
Je n’eus plus que le culot, pour me sortir de ce mauvais pas, de prétendre que jamais je ne laisserais mes enfants dans un endroit que je n’ai pas inspecté avant.
L’homme chasseur pris alors le relais avec des airs dont ils ne cherchaient même pas à masquer la teneur menaçante. L’hostilité se renforça encore quand pris dans la dispute, le ton monta et attira à nous R. et ses camarades.
Je fus rapidement encerclé par la petite troupe et senti alors un besoin impérieux de changer d’air. Le vieil homme disparut, abandonnant à la violence de la dispute le discours aux accents si doux, séducteur et vicieux, sur le bonheur des enfants qui vont à la rencontre du prophète.
Mon souci principal était maintenant de sortir de ce guêpier avec un minimum de violence. Vu le rapport de force, pour tout dire, je ne voyais pas trop de solutions. L’option de la frappe préventive ne me semblait pas sans danger, je tentais une négociation ou les « woulah » se mêlaient à mes « Inch’Allah », ce qui finit par agir comme relaxant sur leurs cerveaux malades.
Petit à petit, je me retrouvais par petits pas successifs dans la salle de prière. Ma chance fut qu’avec cinq prières par jour, on n’est jamais loin de la suivante, ce qui ne manqua pas de se passer. Je proposais donc que nous nous mettions à prier, et avouait immédiatement que je n’excellais pas dans l’exercice.
Le chasseur me prit donc en main et m’indiqua rituel et paroles de la prière. Je fis de mon mieux pour observer les consignes, et surtout pour respirer et profiter de l’aubaine. Je décidais que dès la fin de la prière je saisirais la première occasion pour m’éclipser.
Cet instant de communion avec Dieu rendit mes interlocuteurs moins agressifs, et nous pûmes deviser quelques minutes encore sur les bienfaits de l’enseignement de Dieu aux enfants, avant que je ne disparaisse dans le méandre des rues de cette triste et morne cité de la banlieue nord de Paris.
Le constat que je fis de cette immersion : une fois encore l’islam radical pousse ses pions, et s’il est vrai que je n’ai pas pu voir les enfants dans la salle de cours, le Sage m’a annoncé qu’ils étaient 32. 32 enfants dans un seul quartier d’une banlieue banale, 32 enfants fanatisés, conditionnés, transformés en bombes humaines potentielles par la faute d’un embrigadement contre nature.
32 enfants à qui on apprend que le prophète attend que l’on se sacrifie pour lui en semant la mort autour de soi.
32 enfants que la République a abandonné à leur sort misérable et sur lesquels fleuriront des théories racistes.
Combien sont-ils réellement, ces gosses qui au lieu d’aller à l’école de la République, sont séquestrés au fond de mosquées sordides, où on leur apprend qu’ils sont les envoyés de Dieu, avec pour charge de punir les mécréants ?
Combien sont-ils, ces enfants, sachant qu’il existe sept cent cinquante cités sensibles en France, que le chasseur lui-même a prétendu que dans sa cité, il y a deux madrasas ?
Que penser de l’immobilisme des gouvernements successifs, alors que le signal d’alarme est tiré depuis six ans ?
Et que penser de ces médias muets devant le phénomène, qui invoqueront surement le souci de ne pas nourrir l’islamophobie, eux qui par la diffusion de nouvelles trafiquées, n’ont jamais craint d’attiser l’antisémitisme.
Dans dix ans circuleront en France des milliers de gamins élevés à l’école de la haine, de l’antisémitisme et du terrorisme.
Des gamins qui seront en âge de porter et de se servir d’armes de guerre, et qui n’auront alors qu’une envie : égaler et surpasser les Merah et autres Sydney Roy.
Je n’aurais eu qu’un regret, celui de ne pas être parvenu à pénétrer dans cette foutue salle de cours, et voir de mes yeux la preuve du carnage qui se prépare.
Ce que j’ai vu et ce que j’ai entendu est déjà de nature à me glacer le sang.
 Selon les estimations de l’Institut d’études de l’Islam et des sociétés du monde musulman (3), en France, 35 000 enfants fréquentent une école coranique, où une fille sur deux porte le foulard. On y récite le coran, et on apprend les « bons comportements » et les « relations humaines » selon les paroles et les faits du prophète de l’islam, Mohammed. "

 Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info
(1) http://www.leblogdeserge.com/france-1/l-inexorable-marche-vers-la-haine/
(2) http://www.dziriya.net/forums/sujet-islam.php?p=142782&l=1&topic=tendance-de-l-ecole-coranique-en-france
(3) http://www.la-croix.com/Religion/S-informer/Actualite/A-Argenteuil-une-ecole-pour-former-des-musulmans-et-citoyens-_NG_-2012-03-13-777919

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